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15 mars 2026

Souvenirs amérindiens - le travois de fourrures sous la neige

(english below)

En début d'après-midi, Shannen et Yumi allèrent faire les courses car, quelques jours auparavant, lors d'une discussion sur la cuisine, Aslan avait mentionné qu'il rêvait de manger de la vraie choucroute. Se souvenant de cela, elles proposèrent au groupe de préparer un souper spécial "pour Aslan et sa jambe de bois", comme elles le disaient en plaisantant, et d'y inviter Guylaine et Jasmine.

De retour à la maison, elles préparèrent tout avec l'aide de Tina et Franck, puis, une fois Guylaine et Jasmine arrivées, ils s'installèrent tous pour prendre un verre.

Trouver de bons ingrédients et de la vraie bonne choucroute avait obligé les deux filles à faire plusieurs magasins à Sherbrooke, aussi Yumi demanda-t-elle à Wash comment ses arrière-grands-parents amérindiens s'y prenaient pour se procurer tout ce dont ils avaient besoin, en dehors ce que la forêt leur fournissait.

 

"Ils utilisaient un travois, tiré par un cheval pour les charges lourdes et par un chien pour les charges plus légères. Vous avez probablement déjà vu des illustrations ou de vieilles photos de travois. Il en existait deux types : ceux tirés par des chiens, les plus traditionnels et les plus anciens, car les chevaux ne sont arrivés sur le continent américain qu’avec les Européens. Un chien transportait environ 30 kg par travois ; un cheval, entre 150 et 200 kg"

 

"Il n'y avait pas de chevaux ici avant l'arrivée des blancs ?" s'étonne Guylaine.

 

La question ne dérange pas Wash puisqu'il est titulaire d'un baccalauréat en sciences biologiques et écologiques (correspond à une licence en France) et poursuit des études doctorales (bien qu’il soit actuellement en congé sabbatique pour son travail de photographe ornithologique dans le parc national).

 

"Oui, il y avait des chevaux à la préhistoire, mais ils ont disparu il y a environ 12 000 ans, à la fin de la dernière période glaciaire, lorsque le réchauffement climatique a transformé les steppes en marais, un milieu hostile pour les chevaux et de nombreux autres grands mammifères de l'époque. Ce milieu a cependant facilité la chasse aux premiers Paléo-Indiens, entraînant l'extinction de la race équine de l'époque. 

Comme tu vois, à cet égard, les premiers humains n'étaient pas plus intelligents que nous le sommes aujourd'hui.

Et il n'y eut plus de chevaux jusqu'à l'arrivée de Cortés et de ses conquistadors au XVIe siècle, qui débarquèrent avec des navires remplis de montures, destinées au transport des hommes et au transport de marchandises. De nombreux chevaux s'échappèrent, donnant ainsi naissance aux fameux mustangs.

Puis, au XVIIe siècle, les Français et les Anglais les introduisirent également dans le nord-est du continent.

C'est là que les amérindiens ont adopté le cheval. Du reste, à cette époque, il n'y avait pas de mot spécifique pour désigner un cheval dans de nombreuses langues amérindiennes, les gens disaient seulement 'un gros chien' ou un chien géant, ce qui se dit mishta dim dans ma langue ; par la suite, ils les ont appelés bebezhi googan zhii, ce qui se traduit par celui qui a un seul ongle, le sabot".

"Pour en revenir aux travois, qu'ils soient destinés aux chiens ou aux chevaux, ils étaient traditionnellement constitués de deux longues perches fixées en haut et d'une plateforme de transport, en cuir pour les chevaux et en osier tressé pour les chiens. Cela les empêchait de lever la tête, mais ne les blessait pas, car un coussin en peau de bison était fixé aux perches pour les protéger des frottements. Toutefois, lorsqu'un homme montait sur le cheval, ça ne devait quand même pas être plus confortable pour l'animal que pour le cavalier.

Mon arrière-arrière-grand-père, très attaché à ses chevaux, modifia le modèle. Inspiré par les charrettes des Blancs, il confectionna une sorte de harnais en cuir soutenant les deux perches sur chaque flan, permettant ainsi à son cheval de lever la tête.

Mon grand-père m'a raconté que son propre grand-père, Marche à l'aube, partait à la ville voisine pour aller vendre ses fourrures à chaque fin d'hiver.  Il en rapportait des choses comme un chaudron, un couteau, des munitions pour son fusil, du fil de fer, du tabac, du fil, des aiguilles....

Il portait bien son nom, car il partait avant l'aube, après avoir attelé son cheval au travois chargé de fourrures. Il prenait de longs détours pour que personne ne sache exactement d'où il venait, afin de protéger sa famille, leurs récoltes et ses lieux de chasse et de piégeage.

Il était bien emmitouflé dans un poncho, des bottes et des gants en fourrure d'ours. La ville était à une douzaine de kilomètres du tipi familial... Dans la neige, il est difficile d'avancer à plus de trois ou quatre kilomètres par heure, et il marchait une demi-journée pour y aller, puis autant pour rentrer le soir...

En cas de mauvaises rencontres, animales ou humaines, il avait avec lui son fusil, son arc et son carquois.

En chemin, il imaginait ce qu'il pourrait acheter avec le produit de la vente des fourrures, et sur le chemin du retour, il s'amusait d'avance de la curiosité de Beaucoup d'étoiles, sa femme, à qui il rapportait toujours quelques perles, un ruban ou un morceau de tissu ; tout au moins, lorsque la vente avait rapporté suffisamment d'argent pour acheter ces petits choses superflues.

Wash sourit alors d'un air taquin :

"Chose intéressante pour vous Mesdames : les hommes coupaient les perches de bois pour les tipis ou les travois, ils les écorçaient et les lissaient, et rapportaient des peaux, mais leur rôle s'arrêtait là. Ce sont les femmes qui faisaient le tannage des peaux, l'assemblage du travois ou du tipi, puis l'entretien.

De ce fait, le travois, tout comme le tipi, étaient propriété des femmes, comme tout ce qu'elles fabriquaient. Cette structure sociale était immuable et équitable : comme la femme fabriquait, entretenait et gérait le travois et le tipi, elle en était la propriétaire absolue. Le travail de l'homme était uniquement de protéger et pourvoir aux besoins de sa famille.

 

De plus, ce sont elles qui dressaient les chiens et les chevaux à trainer les travois (ne vous fiez pas à leurs robes : les amérindiennes étaient d'excellentes cavalières). Les petites filles apprenaient à dresser un chien de trait dès leur plus jeune âge ; leur mère leur montrait à fabriquer un léger travois pour un chiot qui leur était destiné, et à dresser l'animal à le tirer.

Lors des migrations de printemps et d'automne, les femmes étaient responsables du démontage et du remontage de la structure de leur tipi et de son transport. Pendant que les femmes géraient les travois chargés pendant le déplacement, les hommes chevauchaient à l'avant ou sur les flancs pour protéger le convoi et choisir les meilleurs passages de rivières s'il fallait en franchir.

 

"Mais, j'ai entendu dire que les amérindiens se séparaient quand une femme estimait que son mari était trop fainéant. Alors, il se passait quoi ?" demande Jasmine.

Wash se mit à rire.

"Oh, mais les hommes aussi pouvaient partir s'ils jugeaient que leur femme étaient trop fainéante, tu sais ! Eh bien, comme le travois et le tipi représentait le capital de la famille, la règle était simple : la femme gardait tout ce qu'elle avait fabriqué ou ce qui servait à la logistique du foyer. Si une femme décidait de mettre fin au mariage, elle plaçait simplement les affaires personnelles du mari (ses armes, son pare-flèche, ses vêtements) à l'extérieur du tipi, et puisque le travois et les perches du tipi lui appartenaient, elle conservait l'intégralité de la "maison" et les moyens de la déplacer. Les enfants restaient toujours avec leur mère, je vous en parlerai une autre fois.

Les chevaux appartenaient à l'homme, qui les emportait. Cependant, le cheval de bât, spécifiquement dressé pour tirer le travois familial, était considéré comme faisant partie du domaine de la femme, ce qui donnait lieu à des négociations familiales devant le chef du clan s'il n'y avait qu'un seul cheval appartenant au couple.

Inutile de dire que la femme trouvait facilement à se remarier, mais que l'homme qui n'avait rien. et avait été jeté de chez lui pour fainéantise. avait de forts risques de finir sa vie tout seul, sauf s'il s'en allait très loin de son clan.

 

Il marque marqua une pause.
"C'était une vie simple, mais dure, très dure même durant l'hiver. Une vie beaucoup moins confortable que les nôtres, c'est certain, mais centrée sur l'essentiel, structurée par la nature et le courage. Une vie bien différente de ce que nous connaissons et dans laquelle nous avons beaucoup perdu ce sens de l'essentiel".

Bonne journée :-)

♥♥♥

--------------

In the early afternoon, Shannen and Yumi went grocery shopping because, a few days earlier, during a discussion about cooking, Aslan had mentioned that he dreamed of eating real sauerkraut. Remembering this, they suggested to the group that they prepare a special supper "for Aslan and his wooden leg," as they jokingly put it, and invite Guylaine and Jasmine.
Back at the house, they prepared everything with the help of Tina and Franck, and then, once Guylaine and Jasmine arrived, they all sat down for a drink.

Finding good ingredients and real, good sauerkraut had required the two girls to visit several stores in Sherbrooke, so Yumi asked Wash how her Indigenous great-grandparents managed to get everything they needed, besides what the forest provided.


"They used a travoi, pulled by a horse for heavy loads and by a dog for lighter loads. You've probably seen illustrations or old photos of travois. There were two types: those pulled by dogs, the most traditional and oldest, since horses only arrived on the American continent with the Europeans. A dog carried about 30 kg per travoi; a horse, between 150 and 200 kg."

"There weren't any horses here before the arrival of the white people?" Guylaine wonders.

The question doesn't bother Wash, since he holds a bachelor's degree in biological and ecological sciences (equivalent to a French Licence) and is pursuing doctoral studies (although he is currently on sabbatical from his work as a bird photographer in the national park).

"Yes, there were horses in prehistoric times, but they disappeared about 12,000 years ago, at the end of the last Ice Age, when global warming transformed the steppes into marshes, a hostile environment for horses and many other large mammals of the time. This environment, however, made hunting easier for the first Paleo-Indians, leading to the extinction of the equine species of that era. 
As you can see, in this respect, early humans were no more intelligent than we are today.

And there were no more horses until the arrival of Cortés and his conquistadors in the 16th century, who landed with ships full of mounts, intended for transporting people and goods. Many horses escaped, thus giving rise to the famous mustangs.
Then, in the 17th century, the French and English also introduced them to the northeast of the continent.

That's where the Native Americans adopted the horse. Moreover, at that time, there was no specific word for a horse in many Native American languages; people simply said "a big dog" or "a giant dog," which is "mishta dim" in my language. Later, they called them "bebezhi googan zhii," which translates to "the one with a single nail."

"To get back to the travois, whether for dogs or horses, they were traditionally made of two long poles fixed at the top, and a carrying platform, leather for horses and woven wicker for dogs. This prevented them from raising their heads, but didn't injure them, because a bison-hide cushion was attached to the poles to protect them from chafing. However, when a man mounted the horse, it was no more comfortable for the animal than for the rider.

My great-great-grandfather, very attached to his horses, modified the design. Inspired by the white men's carts, he made a kind of leather harness supporting the two poles on each side, thus allowing his horse to raise its head.

My grandfather told me that his own grandfather, Marche à l'aube (Walk at Dawn), would go to the neighboring town to sell his furs at the end of each winter. He would bring back things like a cauldron, a A knife, ammunition for his rifle, wire, tobacco, thread, needles... He lived up to his name, for he would leave before dawn, after harnessing his horse to the travoi loaded with furs. He took long detours so that no one would know exactly where he came from, in order to protect his family, their crops, and his hunting and trapping grounds. He was well wrapped up in a poncho, boots, and bear-fur gloves. The town was about twelve kilometers from the family tipi... In the snow, it was difficult to travel more than three or four kilometers per hour, and he walked half a day to get there, and then half as long to return in the evening...

In case of bad encounters, animal or human, he carried his rifle, his bow, and his quiver.
On the way there, he dreamed of what he would be able to buy with the proceeds from selling the furs, and on the way back...coming, he amused himself in advance by the curiosity of Many Stars, his wife, to whom he always brought back a few beads, a ribbon, or a piece of fabric, at least, when the sale had brought in enough to buy these little extras as well.

Wash smiled mischievously:
"Interesting thing for you ladies: the men cut the wooden poles for the tipis or travois, they peeled and smoothed them, and brought back the hides, but their role ended there. It was the women who tanned the hides, assembled the travois, and then maintained it. Furthermore, it was they who trained the dogs and horses to pull the travois (don't be fooled by their dresses: Native American women were excellent riders).

Therefore, the travoi, like the tipi, belonged to the women, as did everything they made. This social structure was equitable: since the woman made, maintained, and managed the travoi and the tipi, she was their absolute legal owner.

Young girls learned to train a sled dog from a very young age; their mothers showed them how to make a light travoi for a puppy intended for them, and how to train the animal to pull it.

During the spring and fall migrations, the women were responsible for dismantling and reassembling their tipi structure and transporting it. While the women managed the loaded travois during the journey, the men rode in front or along the sides to protect the wagon train and choose the best river crossings if necessary.


"But I heard that Native Americans used to separate when a woman thought her husband was too lazy. So, what happened then?" Jasmine asked.

Wash laughed.
"Oh, but men could leave too if they thought their wives were too lazy, you know! Well, since the travois and the tipi represented the family's capital, the rule was simple: the woman kept everything she had made or that was used for household logistics. If a woman decided to end the marriage, she simply placed her husband's personal belongings (his weapons, his arrow guard, his clothes) outside the tipi, and since the travois and the tipi poles belonged to her, she kept the entire 'house' and the means to move it.

The horses belonged to the man, who took them with him. However, the packhorse, specifically trained to pull the family travois, was considered part of the woman's domain, which led to family negotiations before the clan chief if there was only one horse belonging to the couple.

Needless to say, the A woman could easily remarry, but a man who had nothing and had been thrown out of his home for laziness was highly likely to end his life alone, unless he went far away from his clan.

He paused.
"It was a simple life, but hard, very hard during the winter. A life much less comfortable than ours, certainly, but focused on the essentials, structured by nature and courage. A life very different from what we know, and in which we have largely lost this sense of what is essential."

Have a good day :-)
♥♥♥

Commentaires
M
Une superbe soirée entre amis réunis pour un repas sympathique.<br /> Un grand bravo à toi pour cet épisode, tes photos et pour la fabrication de ce travois revisité et un grand merci pour toute la partie documentée si intéressante.<br /> Bonne semaine<br /> bises<br /> <br /> PS je retire ce que j'ai dit au sujet du pull de Nabil tricoté par Jasmine, il va aussi très bien avec le camo 😁
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G
Merci pour ton gentil commentaire.<br /> C'est vrai que finalement, ça va bien ensemble, je pense que c'est dû à la couleur, et je ne m'y attendais pas, pensant que les torsades faisaient plutôt romantiques. On dira que Jasmine a bien choisi !!<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
L
L’entorse d’Aslan a du bon: d’abord, il nous a rapporté de magnifiques photos du givre, et ensuite, on a pu partager une belle soirée avec les recits de Wash.<br /> Merci pour toutes ces informations et les images qui illustrent les travois.<br /> Bonne soirée !
Répondre
G
C'est gentil, je suis contente que ça te plaise.<br /> J'ai des tonnes d'informations à partager, je vais avoir beaucoup plus de facilité avec les poupées articulées réalistes que je n'en avais avec les AG et les Wichtels amérindiens, raides, ce qui m'empêchait de faire des scènes détaillées sur certains actes. J'espère que vous ne finirez pas par en avoir une indigestion, avec l'éducation des enfants, la vie sociale, l'attribution des noms, la transmission des coutumes, la cuisine, les travaux, les objets, etc etc etc etc !<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
P
Les photos sont superbes ♥ et merci pour tes explications sur le travois... j'ai encore appris sur cet outil qu'utilisent les amérindiens. ♥ ♥ ♥
Répondre
P
bravo pour la fabrication du travois
Répondre
G
Merci :-)
P
merci pour toutes ces explications, très intéressantes comme toujours
Répondre
G
Merci beaucoup ; contente que ça te plaise parce que tu verras que Wash a encore énormément de choses à expliquer.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
S
Merci beaucoup pour toute la suite de ces explications. Les hivers étaient bien rudes, la vie de famille bien réglée et orchestrée, la femme avait ses tâches, l'homme également, le divorce plus facile, et la femme était nettement plus considérée qu'aujourd'hui ! <br /> Bravo à nouveau pour tes magnifiques photos couleurs et versions anciennes, ainsi que les tenues et les accessoires.<br /> Bisous
Répondre
G
Merci Soizic, et aussi merci d'avoir compris où je voulais en venir : en effet, les femmes étaient bien mieux considérées dans ces sociétés là que dans la notre, car leur travail était reconnu et respecté, ainsi que leur identité en tant que personne tout aussi importante que l'homme (tout au moins, dans la majorité des nations amérindiennes, essentiellement du nord, car ce n'était pas le cas dans toutes celles du sud).<br /> Bonne soirée :-)<br /> Bises
P
Merci pour ces nouvelles explications sur la vie au sein d'une famille. Finalement, il était beaucoup plus simple de divorcer que maintenant. On s'aperçoit que les femmes avaient beaucoup plus de travail. Très jolies photos.<br /> Bonne journée
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G
Oui, les femmes avaient beaucoup de travail, mais ça n'était pas non plus une sinécure pour les hommes que de nourrir toute la famille, trapper pour acheter le superflu non fourni par la nature, et assurer la sécurité du campement en raison de toutes les rivalités mortelles qui existaient entre tribus et entre clans.<br /> De plus, le travail des femmes était honoré et reconnu, puisqu'elles étaient automatiquement propriétaires de tout ce qu'elles avaient fabriqué ou participé à créer ; ce n'est pas le cas dans de nombreux divorces de nos jours.<br /> Ce n'était pas tout à fait des sociétés matriarcales, mais pas loin ; on le verra dans des futurs "souvenirs" de Wash.<br /> Bonne soirée :-)
R
Cc Guyloup, <br /> Merci beaucoup pour cette magnifique page d'histoire de Wash <br /> J’ai adorée l'histoire de ces ancêtres, et leurs vies.<br /> Les photos sont magnifiques et très réalistes. <br /> <br /> Bonne journée <br /> Bisous Yvette
Répondre
G
Merci beaucoup Yvette, je suis ravie que cette histoire t'ait plu.<br /> Bonne soirée :-)<br /> Bises
T
Coucou , bravo pour cette page d'histoire qui raconte avec humilité et beaucoup de tendresse la vie des ancêtres de Wash . Superbement mise en scène et agrémentée de photos si réalistes , bravo l'artiste . Gros bisous du caillou . <br /> PS : Salma est repartie ? Je ne la voit pas sur les photos .
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G
Merci beaucoup :-)<br /> Salma est toujours là, mais ce genre de réunion ne lui plaisant pas, elle s'est retirée dans sa chambre apparemment, ou bien elle est sortie se faire un McDo toute seule !<br /> Gros bisous
P
Merci pour cette belle évocation en images d'époque si réalistes ! Tes explications sont très intéressantes, comme toujours ! Merci ! Bonne journée ! Bises
Répondre
G
Merci Pascale, ça me fait plaisir que tu aies aimé ces "souvenirs". <br /> En fait, je n'ai pas mis tous les détails que j'aurais voulu, j'avais peur que l'article soit si long qu'il décourage la lecture ; je le regrette un peu, car il y a des choses un peu surprenantes qui laissent rêveur sur l'esprit inventif de ces populations dites "sauvages". Mais j'aurai l'occasion d'y revenir quand on verra la petite commencer à dresser son chien avec un petit travois miniature.<br /> Bonne soirée :-)<br /> Bises
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Franco-Canadienne, photographe et auteure d'histoires illustrées de photos réalisées avec des poupées + vêtements et accessoires miniatures. collectés au fil du temps ou cousus/réalisés de mes mains, et parfois ajout de graphisme digital dans le post-traitement des photos (je n'utilise pas l'IA dans mes créations photographiques ou graphiques).
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