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26 mars 2026

Souvenirs amérindiens - les sacs-médecine et le clan de l'ours

(english below)

En cette journée maussade de neige fondue, les baroudeurs décidèrent de passer l'après-midi au chalet. Jasmine les rejoignit après ses cours à l'université, ainsi qu'Ethan, invité par Yumi à passer la soirée avec eux (ce qui surprit les autres).

Alors qu'ils s'installaient pour prendre un verre, ils incitèrent tous Wash à s'asseoir sur le canapé avec Guylaine.

Le jeune homme ne se laissa pas berner et s'exclama en riant :

"Ah, je comprends donc, je vais encore jouer les conférenciers !" 

"Oh oui, s'il te plait, chéri ; ça nous intéresse tous, et tu le sais. Pourrais-tu nous parler du petit sac que tu portes toujours autour de ton cou ?" suggère Guylaine.

Sur l'instant, Wash semble un peu contrarié.

"Tu sais que c'est un objet personnel pour tous ceux de mon peuple".

 Mais il se reprend rapidement, et il ajoute gentiment :

"Toutefois, comme vous êtes sans doute les meilleurs amis que j'ai eu parmi tous les blancs que j'ai connu depuis très longtemps, je vais vous expliquer de quoi il s'agit".

Et il commence son explication :

"Je porte sur moi, comme beaucoup d'entre nous, et comme tous nos ancêtres, ce qu'on appelle un sac -médecine. Dans ma langue, on l'appelle mashkiki-biindaagan. Promis, je ne vous le ferai pas répéter ! 

 

C'est un sac avec un lien, fabriqué en matière naturelle, pour laisser les médecines "respirer" ; ça peut être de la peau, du cuir ou même du coton. Il en existe de toutes dimensions, mais pour nous, les citadins "modernes", il est généralement très petit, comme le mien.

Le porter est un acte de protection et de connexion spirituelle. Chez nous, les Ojibwés, ce n'est pas un simple sac, mais un objet "vivant" qui porte votre énergie et vos intentions.

 

"Traditionnellement, on y place une petite quantité de chacune des quatre plantes sacrées : une pincée tabac pur, qui se dit "sema", pour faire une offrande quand on en a besoin ; une pincée de sauge blanche sèche, qui se dit "mashkodewashk", pour la brûler en fumigation si on ressent  des énergies négatives ; un peu d'écorce de cèdre, qui se dit "giiznik", car elle nous protège quand on voyage, et finalement quelques brins de foin d'odeur, qui se dit "wiingashk", pour attirer le positif autour de soi.

On y met aussi des objets qui ont une signification particulière pour nous, notamment quelques poils de fourrure de l'animal de notre clan.

Ça peut être un simple caillou qui nous a "interpelé" un jour à un endroit où on a ressenti une grande paix ou une connexion spirituelle, car il porte l'énergie de ce lieu.

Quelques grains de la terre de notre lieu de naissance ou celle où reposent nos ancêtres.

Une plume (trouvée au sol, jamais arrachée à un oiseau) pour la clarté de notre vision des choses.

Il pourrait aussi y avoir un morceau de nacre d'un coquillage, pour rappeler l'élément essentiel à la vie : l'eau.

Ou encore quelque chose offert par un aîné qu'on respecte, car l'avoir sur soi incitera à se comporter de manière à rendre fière cette personne".

Wash prend une gorgée de bière et continue.

"Le choix des objets personnels pour un sac de médecine est une démarche intime qui reflète notre cheminement spirituel et notre appartenance à un clan"

 

"Tu fais partie d'un clan ?" demande Guylaine.

"Oui. Ma famille est du clan de l'Ours, qui se dit "makwa doodem". C'est un des clans originaux des Anishinaabe (le nom des Ojibwe, en ojibwe). Ce clan a toujours joué un rôle de gardiens, de protecteurs et de guérisseurs.

L'ours noir, qui se dit "makwa", symbolise la puissance tranquille et le courage nécessaire pour défendre les siens. Il est considéré comme un lien entre le monde spirituel et le monde physique, représentant la stabilité.

Ceux du clan de l'Ours étaient chargés de la sécurité du village, patrouillant souvent à la périphérie pour éloigner les intrus ou les prédateurs. Ils incarnaient la force physique et la vigilance nécessaire à la survie du groupe.  

En raison du temps passé dans la nature à surveiller les frontières du village, ils ont acquis au fil des siècles une connaissance approfondie des plantes médicinales, et il y a toujours eu beaucoup de guérisseurs dans ce clan. On dit qu'ils ont appris quelles plantes utiliser en observant ce que l'ours lui-même mangeait pour se soigner. Toutes les femmes de ma lignée étaient guérisseuses... sauf ma mère, mais c'est une autre histoire", ajoute-t-il d'un ton désabusé.

 

Cet instant d'émotion vite passé, il reprend rapidement :

"Traditionnellement, on attribue aux membres de ce clan un tempérament parfois vif ou solitaire, à l'image de l'ours. Mais aussi très affectueux, en raison du comportement de l'ourse avec ses petits ; d'ailleurs, le terme nooke, qui signifie tendre, est parfois employé pour désigner ceux du clan de l'ours, en référence à ses pattes puissantes, qui peuvent néanmoins se révéler très douces".

"Tiens, ces traits de caractère me rappellent quelqu'un !", lui murmure discrètement Guylaine.

Là, les baroudeurs demandent à savoir quels sont les autres clans.

Wash rit et leur dit qu'il en a assez parlé pour ce soir, qu'il a soif et qu'il leur expliquera l'existence des autres clans une autre fois !

 

"Est-ce qu'on peu voir ton sac de médecine, ou bien est-ce que c'est interdit ?" demande Nabil.

Levant la main vers son pull, Wash se met à rire :

"Je vois qu'il n'y a pas que Guylaine qui est curieuse !" 

Il extirpe un minuscule sac de peau de son col.

"Le voici".

"Et que contient-il ?" demande Guylaine.

"Je suis désolé, mais personne d'autre que moi ne peut le voir, ni même le savoir".

À la surprise générale, Oona déclare qu'elle en a un presque identique.

Tous les regards se tournent vers elle. Ses camarades sont stupéfaits de sa déclaration, elle qui refuse absolument "toutes les vieilleries de ses ancêtres", comme elle appelle le moindre rappel des traditions autochtones. On se rappellera qu'elle avait volontairement fui sa communauté Mohawk dès ses 16 ans pour s'engager dans l'armée canadienne. 

Elle se met à rire.

"Ben quoi ?! Arrêtez de me regarder comme ça !"

D'un ton faussement accusateur elle déclare :

"C'est de sa faute à lui ! Il me rappelle des choses que je voudrais avoir oubliées" ajoute-t-elle en regardant Wash.

"Est-ce un mal ou un bien, à ton avis ?" demande Guylaine.

"Ce n'est pas une question à lui poser maintenant. Notre amie a besoin de temps pour y réfléchir avant de pouvoir te répondre", intervient Wash, sauvant la face d'Oona sans la mettre mal à l'aise.

"Éé, ísi, ʌyórihóten, Rikén'a" répond Oona en mohawk, sachant pertinemment que Wash ne parle pas cette langue, totalement différente de la langue ojibwée (= mais oui, c'est ça, mon frère, je vais y penser !"). 

Pour détendre l'atmosphère, Yumi demande si les autres clans ont aussi des noms d'animaux. Ce à quoi Wash répondit en riant que, comme il l'avait déjà dit plus tôt, il leur en parlerait une autre fois, car pour l'instant, il estimait en avoir assez dit et qu'il était temps pour lui de laisser les autres parler avant que sa bière ne devienne trop chaude !

 

Pourquoi Wash et Oona ne peuvent pas se comprendre lorsqu'ils parlent la langue de leur peuple :

La langue ojibwée (l'anishinaabemowin) est une langue algonquienne, alors que la langue mohawk (le kanienʼkéha ) est une langue iroquoienne ; ce sont deux familles linguistiques totalement différentes (par exemple comme les langues romanes, issues du latin, versus les langues germaniques).
L'anishinaabemowin est une langue douce, contenant beaucoup de voyelles
Le kanienʼkéha est connu pour l'utilisation de l'arrêt glottal sur ses nombreuses consonnes gutturales
 

Bonne journée :-)

♥♥♥

-----------------

On this dreary day of slush, the adventurers decided to spend the afternoon at the cabin. Jasmine joined them after her university classes, as did Ethan, who had been invited by Yumi to spend the evening with them (which surprised the others).
As they settled down for a drink, they all encouraged Wash to sit on the sofa with Guylaine.
The young man wasn't fooled and exclaimed, laughing, "Ah, so I understand, I'm going to play the lecturer again!"

"Oh yes, please, darling; we're all interested, and you know it. Could you tell us about the little bag you always wear around your neck?" Guylaine suggested.
At that moment, Wash seemed a little annoyed.
"You know it's a personal item for everyone in my people."
But he quickly recovers, and adds kindly:
"However, since you are probably the best friends I've had among all the white people I've known in a very long time, I'll explain what this is all about."

And he begins his explanation:
"Like many of us, and like all our ancestors, I carry what's called a medicine bag. In my language, it's called mashkiki-biindaagan. I promise, I won't make you repeat it!
It's a drawstring bag, made of natural materials to allow the medicines to 'breathe'; it can be skin, leather, or even cotton. They come in all sizes, but for us 'modern' city dwellers, it's usually very small, like mine.
Wearing it is an act of protection and spiritual connection. For us Ojibwe, it's not just a bag, but a 'living' object that carries your energy and intentions.
"Traditionally, we place a small amount of each of the four sacred plants inside: a pinch of pure tobacco, called 'sema,' to make an offering when needed; A pinch of dried white sage, called "mashkodewashk," to burn in smudging if you feel negative energies; a little cedar bark, called "giiznik," because it protects us when we travel; and finally, a few sprigs of sweetgrass, called "wiingashk," to attract positivity.
We also add objects that have special meaning for us, such as a few hairs from the fur of our clan animal.
It could be a simple pebble that once "called out" to us in a place where we felt great peace or a spiritual connection, because it carries the energy of that place.
A few grains of earth from our birthplace or the burial site of our ancestors.
A feather (found on the ground, never plucked from a bird) for clarity of vision.
There could also be a piece of mother-of-pearl from a seashell, to remind us of the essential element of life: water.
Or perhaps something given by an elder we respect, because carrying it will encourage us to behave in a way that makes that person proud.”
Wash takes a sip of beer and continues. “Choosing personal items for a medicine bag is an intimate process that reflects our spiritual journey and our clan affiliation.”

“Are you part of a clan?” Guylaine asks. “Yes. My family is from the Bear Clan, which is called ‘makwa doodem.’ It’s one of the original Anishinaabe clans (the name for the Ojibwe in Ojibwe). This clan has always played the role of guardians, protectors, and healers.
The black bear, which is called ‘makwa,’ symbolizes quiet strength and the courage needed to defend one’s own.” It is considered a link between the spiritual and physical worlds, representing stability.
Those of the Bear Clan were responsible for the village's security, often patrolling the outskirts to keep intruders or predators away. They embodied the physical strength and vigilance necessary for the group's survival.
Because of the time spent in nature watching over the village's borders, they acquired, over the centuries, a deep knowledge of medicinal plants, and there have always been many healers in this clan. It is said that they learned which plants to use by observing what the bear itself ate to heal itself. All the women in my lineage were healers... except my mother, but that's another story," he adds, sounding world-weary.

This moment of emotion quickly passing, he continues rapidly:
"Traditionally, members of this clan are attributed a temperament that is sometimes fiery or solitary, like the bear. But also very affectionate, because of the mother bear's behavior with her cubs; in fact, the term "nooke," meaning tender, is sometimes used to refer to those in the bear clan, in reference to its powerful paws, which can nevertheless be very gentle." 
"Hey, those character traits remind me of someone!" Guylaine whispers to her discreetly.

There, the adventurers ask about the other clans.
Wash laughs and tells them he's talked enough for tonight, that he's thirsty, and that he'll explain the existence of the other clans another time!

"Can we see your medicine bag, or is that forbidden?" asks Nabil.
Raising his hand toward his sweater, Wash laughs:
"I see Guylaine isn't the only one who's curious!"
He pulls a tiny leather pouch from his collar.
"Here it is."
"And what's in it?" asks Guylaine.
"I'm sorry, but no one but me can see it, or even know."

To everyone's surprise, Oona declares that she has one almost identical.
All eyes turn to her. Her friends are stunned by her statement, given her absolute rejection of "all the old things from her ancestors," as she calls any reminder of Indigenous traditions. It's worth remembering that she voluntarily left her Mohawk community at the age of 16 to join the Canadian army.
She starts laughing.
"What?! Stop looking at me like that!"
In a mock-accusatory tone, she declares:
"It's his fault! He reminds me of things I wish I'd forgotten," she adds, looking at Wash.

"Is it a good thing or a bad thing, in your opinion?" asks Guylaine.
"That's not a question to ask her right now. Our friend needs time to think about it before she can answer you," Wash interjects, saving Oona's face without making her uncomfortable.
"Éé, ísi, ʌyórihóten, Rikén'a," Oona replied in Mohawk, knowing full well that Wash didn't speak the language, which is completely different from Ojibwe (= but yes, that's it, my brother, I'll think about it!).

To lighten the mood, Yumi asked if the other clans also had animal names. Wash laughed and replied that, as he had already said earlier, he would tell them about it another time, because for now, he felt he had said enough and it was time for him to let the others speak before his beer got too hot!

 

Why Wash and Oona can't understand each other when they speak their people's language:

The Ojibwe language (Anishinaabemowin) is an Algonquian language, while the Mohawk language (Kanien'keha) is an Iroquoian language; they are two completely different language families (for example, like the Romance languages, which descended from Latin, versus the Germanic languages).
Anishinaabemowin is a soft language, containing many vowels.
Kanien'keha is known for its use of the glottal stop on guttural consonants.

 

Have a nice day :-)
♥♥♥

 

Commentaires
M
Super intéressant et magistralement écrit et mis en scène!<br /> Bravo pour cet épisode.<br /> Bises
Répondre
G
Merci beaucoup, ça me fait très plaisir :-)<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
M
Toujours aussi intéressant d'apprendre les coutumes des "natifs". Des souvenirs riches mais pas que puisque certaines coutumes et croyances perdurent. Merci pour cet article ! Bon dimanche ! Bises
Répondre
G
En fait, il y a peu de traditions qui ont vraiment perduré en raison de l'assimilation forcée dès l'âge de 3 ans dans les pensionnats autochtones (canadiens et américains, puisque cela se faisait des 2 côté de la frontière), et ça durant 150 années..... de quoi largement faire tomber les traditions dans les oubliettes ; beaucoup ont été reconstituées d'après des souvenirs des ainés qui essayaient de se cacher pour les transmettre ainsi que des témoignages écrits des premiers colons (notamment de tous les curés qui allaient convertir (plus ou moins de force) les adultes, et qui tenaient des livres de bord pour leurs évêchés, certains avec tant de haine pour les 'sauvages" qu'ils y décrivaient essentiellement tout ce qu'ils jugeaient mauvais, et d'autres avec tellement de compassion pour ce peuple pour lequel ils se prenaient d'admiration, qu'ils en ont souvent écrit de véritables registres qui sont des références de nos jours, et même des grammaires et lexiques complets de certaines langues, <br /> Beaucoup des traditions "réinventées" l'ont été à partir de bribes de souvenirs et témoignages, mêlés parfois à des traditions asiatiques ou hindoues, qui étaient très à la mode dans les années 60 et 70, période où a eu lieu la fin des pensionnats d'assimilation et le réveil amérindien (notamment avec l'AIM, l'American Indian Movement qui militait pour les droits civiques des amérindiens, tout comme les noirs militaient pour les leurs, mais malheureusement pour les amérindiens, avec plus de succès et de soutien pour les noirs).<br /> <br /> Désolée pour ce long commentaire : je suis intarissable sur ce sujet qui me touche de très près par Petit Mari (il est métis).<br /> <br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
P
merci pour ce nouvel épisode des souvenirs amérindiens, encore une fois très intéressant, Walsh est un super conférencier et si Oona partage aussi ses souvenirs, ça sera très intéressant de voir ce qui est commun à leurs 2 peuples et ce qui diffère: on sait déjà qu'il y a un barrage linguistique; dommage pôur les curieux qui ne sauront pas ce qu'il y a dans le sac médecine.
Répondre
G
J'espère bien que ça va être le cas, car ce sont deux mode de vie totalement différents : les iroquoiens, dont dont les Mohawks, étant des guerriers dans l'âme, mais très intelligents, et les Algonquiens, dont sont les Ojibwés, étant plutôt des pacifistes paisibles vivant de la nature sans demander plus à la vie.<br /> Alors j'espère aussi qu'Oona va se lâcher !!<br /> Pour le sac-médecine de Wash, désolée, tu ne le sauras pas plus que tu ne sauras ce qui est dans le mien !<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
S
Merci beaucoup pour toutes ces explications passionnantes nous permettant ce mieux comprendre et connaître les us et coutumes de Wash qui sont différentes aussi de celles de Oona, qui nous les communiquera peut-être plus tard à son tour.<br /> Ce sont en quelque sorte des "gri gri" que chacun porte avec l'importance qui leur accorde, sans les dévoiler.<br /> Gros bisous
Répondre
G
On peut le voir comme ça, c'est vrai, ce sont en quelque sorte des porte-bonheurs et des souvenirs, mais c'est aussi quelque chose qui rattache fortement à la terre, et à la fierté de nos origines, et à la droiture qu'on leur doit.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises.
P
Tres interressant toute cette documentation.
Répondre
G
Merci beaucoup Monique, je suis contente que ça te plaise.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
T
Merci pour toutes ces infos qui nous permettent de mieux connaître les us et coutumes des ancêtres de Wash , qui depuis qu'il connait Guylaine , est bien plus ouvert aux autre . Allez Oona , vas y laisse toi aller !! <br /> Yumi aurait elle accepter de faire confiance à Ethan ? <br /> <br /> Gros bisous du caillou .
Répondre
G
En effet, il s'est ouvert, car il se trouve auprès de blancs qui ne le voient pas comme un descendant de sauvages qui revendiquent leur pays, ainsi que beaucoup des braves canadiens et des braves américains voient les amérindiens de nos jours.<br /> Pour Oona, on verra bien !<br /> Gros bisous :-)
P
Merci Wash pour cette leçon de "SVT" (sciences de la vie et de la terre" ! Nous avons appris encore plein de choses tellement intéressantes. Je ne suis pas sûre de me rappeler de tous les noms mais ... Je ferais bien partie du clan de Wash car j'ai toute une collection d'ours dans une vitrine. <br /> Douce journée
Répondre
G
Toi aussi ? j'ai aussi une impressionnante collection d'ours, figurines, images, photos, peluches, je les aime énormément, mais c'est un animal que je n'arrive pas à photographier de face, tous ceux que j'ai vu me montraient leur arrière-train avant que j'ai réussi à faire la mise au point de l'appareil !<br /> Bonne journée :-)
R
Cc Guyloup, <br /> Merci beaucoup pour cet épisode du sac -médecine de Wash <br /> Très intéressant avec beaucoup d'explications <br /> J’ai adorée <br /> Bonne journée <br /> Bisous Yvette
Répondre
G
Merci Yvette, contente que ça te plaise. Et ce n'est pas fini, il en a long à dire !<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
L
Merci infiniment Guyloup pour ce bel episode et toutes les explications. Je trouve la coutume du sac medecine tellement symbolique,une représentation de l’être qui le porte ,avec l’essentiel.<br /> Bonne fin de semaine, bises
Répondre
G
En effet, c'est quelque chose de très symbolique d'une personne, et en même temps très important, ça le rattache à des choses qu'on a tendance à oublier, la dignité face à nos origines et nos aînés, la connexion avec la terre et ce qu'elle nous apporte, des souvenirs qui ont créé des flashs dans notre vie, et les offrandes à faire sont aussi un rappel du fait que rien ne nous est dû, et qu'on doit la reconnaissance pour ce qu'on a, etc. <br /> En fait, le porter sur soi est comme une barrière contre l'oubli de toutes ces choses.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
F
Merci beaucoup pour cette chouette leçon ... avc tes poupettes on apprend toujors beaucoup de choses.....leur pulls sont superbes Bravo.....Je me suis réinscrite à la newletter j'espère tout recevoir maintenant.... Bonne journée....Bisous....Fanfan
Répondre
G
Merci Fanfan, je suis ravie que ça te plaise.<br /> Il n'y a rien d'autre à faire que se réinscrire ; malheureusement, je ne peux même pas contacter les abonnés qui ne reçoivent plus afin de le leur expliquer !! <br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
M
Merci Wash de tout ce que tu veux bien nous expliquer et qui nous permet de mieux te connaître et te comprendre. C'est très intéressant de savoir que vos traditions persistent dans le temps.<br /> Bravo à l'auteur pour la mise en scène de cette chaleureuse soirée au chalet.<br /> Bises et bonne journée,<br /> Martine
Répondre
G
Merci infiniment Martine.<br /> Je t'invite à lire ce que j'ai répondu à Pascale (monde d'Alice) dans le premier commentaire plus haut, et tu verras que les traditions ont eu bien du mal à perdurer. <br /> Je dois préciser que j'ai oublié de lui parler des gens qui, comme les arrière-arrière-grands parents de Wash, se sont enfuis dans la forêt pour y vivre à l'abri des rabatteurs qui enlevaient les enfants pour les placer dans les pensionnats d'assimilation ; grâce à eux, une ou deux générations de plus ont réussi à transmettre les traditions.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
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Franco-Canadienne, photographe et auteure d'histoires illustrées de photos réalisées avec des poupées + vêtements et accessoires miniatures. collectés au fil du temps ou cousus/réalisés de mes mains, et parfois ajout de graphisme digital dans le post-traitement des photos (je n'utilise pas l'IA dans mes créations photographiques ou graphiques).
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