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18 septembre 2026

Guylaine et le jour où tout commence

Guylaine et le jour où tout commence / Guylaine and the day everything begins

 

La découverte

Le Centre de recherche en écologie de l’Université de Sherbrooke, rattaché au Département de biologie, se consacre à l’étude des effets de l’environnement sur la biodiversité. Plus d’une cinquantaine d’étudiants et de chercheurs postdoctoraux y travaillent, mais le laboratoire était calme ce matin ; les étudiants étaient en cours et elle se trouvait seule. Le système de ventilation diffusait un flux d’air constant, le réfrigérateur à échantillons ronronnait tel un animal endormi et la lumière crue des néons projetait des reflets froids sur les tables.

 

The discovery. The University’s Ecology Research Centre is based in the Department of Biology at the Université de Sherbrooke and focuses on the effects of the environment on biodiversity. More than fifty students and postdocs work there, but the lab was quiet this morning; the students were in class, she was alone. The ventilation system blew a steady stream of air, the sample fridge hummed like a sleeping animal, and the white fluorescent light cast cold reflections across the tables.

 

Guylaine était assise devant son ordinateur, souriante, les yeux fixés sur un tableau de données. Son nouveau travail la rendait très heureuse : être postdoctorante lui donnait désormais une grande liberté, et des moyens, pour ses recherches. Et en plus, elle devait se l'avouer, superviser des élèves lui plaisait beaucoup !

 

Guylaine sat at her computer, smiling, her eyes fixed on a data table. Her new job made her very happy. Being a postdoc now gave her great freedom, and the resources, to continue her research. And what’s more, she had to admit it: she really enjoyed supervising students!

 

Elle cliquait sur une cellule, puis une autre, étudiant les courbes. Tout à coup, ses doigts s’arrêtèrent. Une sensation étrange, un minuscule vertige, comme si son corps lui envoyait un message qu’elle n’avait pas encore traduit.

Des courbes de dynamique des populations s’y entrecroisaient dans une danse mathématique : naissances printanières, vie estivale, migrations automnales, survie et pertes hivernales ; les cycles de vie habituels.

Elle pensa : "cycle"... le mot résonnant en elle pour des raisons qu’elle ne parvenait pas tout à fait à nommer.
Mais si, bien sûr qu’elle savait : son amie Jasmine...


Elle inspira un peu trop profondément et son cœur fit un battement plus fort, comme une réponse. Puis elle se leva et ses yeux se mirent à vagabonder, cherchant quelque chose où se poser, sans savoir quoi exactement. Le terrarium, où une petite fougère déployait une nouvelle fronde ? La photo d’un nid d’étude posée près du microscope, avec ses trois œufs minuscules, fragiles et parfaits... 

 

She clicked on one cell, then another, studying the curves. Suddenly, her fingers stopped. A strange sensation, a fleeting moment of dizziness—as if her body were sending a message she hadn’t yet deciphered.

Population dynamic curves crisscrossed there in a mathematical dance: spring births, summer life, autumn migrations, winter survival and losses—the usual life cycles.

She thought: "cycle"... the word resonating within her for reasons she couldn't quite name.
But wait—of course she knew: her friend Jasmine...

She took a breath that was a little too deep, and her heart gave a stronger beat, as if in response. Then she stood up and her eyes began to wander, searching for something to rest upon, without knowing exactly what. The terrarium, where a small fern was unfurling a new frond? The photo of a study nest sitting near the microscope, with its three tiny, fragile, perfect eggs...

(Les photos originales que j'ai utilisées pour les montages graphiques sont ICI, ICI et ICI ; l'image du labo est en tête de l'article)

 

Et là, dans ce laboratoire rempli de cycles de naissance et de survie, de courbes et de probabilités, une pensée la frappa soudain, simple, brutale, évidente : et si Mamie Suzanne avait raison…? 

Elle restait immobile, pétrifiée. Pourtant, le monde autour d’elle continuait de tourner comme si de rien n’était : les machines, les lumières, les échantillons.

Un léger vertige la poussa à passer la main sur son front ; était-ce la chaleur montante du laboratoire ? Ou la fatigue due au long film qu’elle avait regardé au lit la veille, blottie contre Wash alors qu’il s’endormait ? Ou bien tout autre chose ?

 

And there, in that laboratory filled with cycles of birth and survival, with curves and probabilities, a thought suddenly struck her—simple, jarring, obvious: what if Grandma Suzanne was right...?

She stood motionless, frozen. Yet the world around her kept turning as if nothing had changed: the machines, the lights, the samples.

A wave of dizziness made her run a hand across her forehead; was it the rising heat of the lab? Or fatigue from the long movie she’d watched in bed the night before, snuggled against Wash as he drifted off to sleep? Or something else entirely?

 

Trop de questions réclamaient une réponse immédiate. Elle retira sa blouse et se rendit directement à la pharmacie pour acheter un test de grossesse.

 

Too many questions demanded an immediate answer. She took off her lab coat and went straight to the pharmacy to buy a pregnancy test.

 

Dans l’après-midi, elle obtint la réponse : grand-mère Suzanne avait raison.

Une vague d’émotion monta en elle. Pas de panique, pas de joie, non ; juste un sentiment intermédiaire, un mélange qui lui nouait la gorge.

Il fallait qu’elle rentre chez elle pour le dire à Wash. Mais pas tout de suite, pas dans l’immédiat. D’une part, elle avait encore du travail au laboratoire ; d’autre part, elle avait besoin de quelques heures pour assimiler la nouvelle.


Mais Wash ?... comment lui dire ? Comment accueillerait-il la nouvelle ? Il venait d'obtenir la possibilité de reprendre ses études universitaires ici, à Sherbrooke, après son année sabbatique, tout en continuant à travailler comme photographe pour le parc national, une activité qui le comblait de joie. Il avait tellement hâte de décrocher son doctorat grâce à sa thèse sur l'impact de la pollution lumineuse sur les schémas migratoires de certaines espèces d'oiseaux nord-américains.

 

That afternoon, she got the answer: Grandma Suzanne was right.

A wave of emotion rose within her. No panic, no joy—no; just a feeling somewhere in between, a mixture that tightened her throat.

She needed to go home and tell Wash. But not right away—not this instant. For one thing, she still had work to do at the lab; for another, she needed a few hours to process the news.

But Wash... how could she tell him? How would he take the news? He had just secured the chance to resume his university studies here in Sherbrooke after his gap year, all while continuing to work as a photographer for the national park—a job that brought him immense joy. He was so eager to earn his doctorate with his thesis on the impact of light pollution on the migratory patterns of certain North American bird species.


Finalement, l'heure de quitter le labo et rentrer est arrivée. Elle avait traîné autant qu'elle pouvait, mais maintenant, il fallait y aller, il était 16 h 30, et elle n'avait pas envie de voir arriver les étudiants avec leurs bavardages et leurs rires qui briseraient le fil de ses pensées. 

Elle déverrouilla sa voiture, s’installa derrière le volant, puis posa les mains dessus et ferma les yeux un instant avant de démarrer le moteur. Curieusement, la route lui sembla plus courte que d'habitude. Les arbres défilaient, les maisons aussi, mais elle ne voyait rien vraiment, elle conduisait machinalement, elle était ailleurs.


Arrivée devant la maison, elle coupa le moteur. Le silence se fit. Un silence plein, dense, qui lui remplissait la tête, comme celui du laboratoire quelques heures plus tôt.
Elle resta là une minute, les mains posées sur ses cuisses. Elle ne savait pas encore comment elle lui dirait.  Puis elle descendit de la voiture, ferma doucement la portière sans la claquer, avança et posa la main sur la poignée. Elle inspira, une fois, deux fois, puis elle fit glisser la porte-fenêtre sur son rail.

Et en faisant ce mouvement, elle sut que ce soir serait un soir où tout pourrait commencer… ou finir.

 

Finally, the time came to leave the lab and head home. She had lingered as long as she could, but now she had to go; it was 4:30 p.m., and she didn't want to face the arrival of students, whose chatter and laughter would shatter her train of thought.

She unlocked her car, slid behind the wheel, rested her hands on it, and closed her eyes for a moment before starting the engine. Oddly, the drive seemed shorter than usual. Trees and houses flashed by, yet she didn't really see them; she was driving on autopilot, her mind elsewhere.

When she arrived in front of the house, she killed the engine. Silence settled in—a full, heavy silence that filled her head, much like the silence in the lab a few hours earlier.

She sat there for a minute, her hands resting on her thighs. She still didn't know how she would tell him. Then she stepped out of the car, gently closed the door without slamming it, walked forward, and placed her hand on the handle. She took a breath—once, twice—and then slid the patio door along its track.

And as she made that movement, she knew that this evening would be a night when everything could begin… or end.

 

À la maison / At home

 

Il était là, assis devant son ordinateur, traitant des données pour sa thèse ; il était si heureux de pouvoir enfin reprendre et terminer ses études. Il était pieds nus, comme d'habitude ; cette vue lui serra la gorge… combien de temps pourrait-elle encore le voir ainsi, pieds nus dans l'intimité de leur foyer, après ce qu'elle allait lui annoncer ?

 

He was there, sitting at his computer, processing data for his thesis;  he was so happy to finally resume and finish his studies.. He was barefoot, as usual; the sight made her throat tighten... how much longer could she see him like this, barefoot in the intimacy of their home, after what she was about to tell him?

 

Il leva les yeux vers elle, souriant de ce sourire qui semblait dire "tu es rentrée, je suis content".

He looked up at her, smiling that smile that seemed to say, "You're home, I'm happy."


Mais elle resta immobile devant la porte, la main figée sur son sac.

But she remained motionless in front of the door, her hand frozen on her bag.

 

Il fronça légèrement les sourcils, attentif.
-  Ça va…?

He frowned slightly, attentive.
"Are you okay...?" 


Elle hocha la tête d’une manière peu convaincue.

She nodded, her expression unconvincing.

 

Il remarqua son regard, qui évitait le sien, sa façon de se tenir raide, parce qu’il remarquait toujours tout. Il sentit immédiatement que ça clochait, et il eut peur que quelque chose lui soit arrivé
- Tu es vraiment sûre que ça va…? 

 

He noticed her gaze, which avoided his, the way she stood stiffly, because he always noticed everything. He immediately sensed that something was wrong, and he was afraid something had happened to her.
"Are you really sure you're okay...?"


Elle prit une longue inspiration tremblante
- Wash... je suis enceinte…

She took a deep, shaky breath.
"Wash... I'm pregnant..."


Son sac lui échappa des mains et elle se mit à pleurer, n’entendant malheureusement pas la tranquille réponse de Wash. 
- Je sais !

 

Her bag slipped from her grasp, and she began to cry, unfortunately not hearing Wash's calm reply.
"I know!"


Elle vit seulement son regard profond et sérieux. 
Alors, les mots sortirent…. pas ceux qu’elle avait imaginés, pas ceux qu’elle voulait dire, seulement un flot de mots paniqués, bruts, maladroits, poussés par la peur pour l’avenir de leur relation.

- Écoute… Depuis le premier jour j’ai conscience que je t’ai presque imposé notre relation, quand tu me fuyais parce que tu avais peur, et que j’insistais, et là…. encore, c'est moi qui impose, alors si tu ne veux pas de cet enfant… je partirai. Je ne te demanderai rien, hein... et tu pourras le voir quand tu voudras si tu le veux.

 

She only saw his deep, serious gaze. Then the words came out... not the ones she had imagined, not the ones she wanted to say, just a flood of panicked, raw, clumsy words, driven by fear for the future of their relationship.

"Listen... From day one, I've been aware that I practically forced our relationship on you, when you were running away because you were scared, and I was insisting, and now... again, I'm the one forcing it, so if you don't want this child... I'll leave. I won't ask you for anything, okay... and you can see him whenever you want, if you want".

 

Devant le silence de Wash, elle paniqua totalement.

- De toutes manières, il est trop tard pour… pour une intervention. Alors, je m’en irai. 

 

Faced with Wash's silence, she completely panicked.
"Anyway, it's too late for... for an intervention. So, I'm going to leave."


Wash se leva d'un bond et se figea, comme si l'univers entier venait de se décaler d’un seul coup.

Wash jumped up and froze, as if the entire universe had suddenly shifted.

 

Un silence pesant, presque violent, s'installa entre eux. Il la regarda, son visage habituellement impassible encore plus dur que d'habitude, les yeux sombres, blessé par ses paroles.

- Tu  aurais voulu… te débarrasser de notre enfant ? 
Sa voix déjà grave en temps normal était presque inaudible. Pas une voix accusatrice, mais carrément dévastée.

 

A heavy, almost violent silence fell between them.
He looked at her, his usually impassive face even harder than usual, his eyes dark, wounded by what she had just said.

"You wanted... to get rid of our child?" 
His voice, already deep normally, was almost inaudible. Not an accusing voice, but utterly devastated.


Elle ouvrit grand les yeux, horrifiée. 
- NON ! Non, jamais !! Ce n'est pas ce que je voulais dire… J'ai dit ça parce que de toute façon, c'était impossible… J'ai paniqué, je ne savais pas comment tu allais réagir…

 

She opened her eyes wide, horrified.
"NO! No, never!!" That's not what I meant… I said that because it would have been impossible anyway… I panicked, I didn't know how you'd react…

 

- Je… j’ai surtout tellement peur que tu ne veuilles pas de lui, que tu me rejettes, que… 

Elle s’arrêta, la voix étouffée par l’énorme nœud qu’elle sentait dans sa gorge, elle ne pouvait pas aller plus loin.

 

“I… I'm mostly just so afraid that you won't want him, that you'll reject me, that…”
She stopped, her voice choked by the enormous lump in her throat; she couldn't go on.


Il détourna le regard un instant, pour reprendre son souffle. Ses valeurs, sa culture, son respect profond de la vie, tout avait heurté de plein fouet les mots maladroits qu’elle avait prononcés.

Mais il n'était pas en colère contre elle ; il était seulement terriblement blessé à l'idée qu'elle ait pu croire qu'il la rejetterait, qu'elle ait pu penser qu'il ne voudrait pas de leur enfant.

Et surtout, qu’elle ait eu si peur de lui.

 

He looked away for a moment, to catch his breath. His values, his culture, his profound respect for life—everything had collided head-on with the clumsy words she had spoken.

But he wasn't angry with her; he was only terribly hurt by the idea that she could have believed he would reject her, that she could have thought he wouldn't want their child.
And above all, that she had been so afraid of him.


Il se rapprocha d’elle lentement, comme on s’approche d’un animal blessé...

He approached her slowly, like one approaches a wounded animal...

 

... et lui tendit la main comme elle avait su le faire l’an dernier, quand c’était lui qui en avait eu besoin. 

... and held out his hand to her, just as she had done last year when he was the one who needed it.


- Je n’ai pas été fâché parce que tu es enceinte :ça,  je l’avais deviné depuis un moment, tu sais ! J’attendais patiemment que tu redescendes de ton petit nuage de bonheur du doctorat et de notre emménagement pour que tu le réalises. Non, j’ai seulement eu très mal parce que tu as cru que je ne voudrais pas de cet enfant, et aussi parce que tu as cru que tu devrais partir. Tu ne m’as jamais rien imposé que je ne veuille accepter ; je t’aimais déjà et j’avais juste peur de nos différences, mais tu as su me prouver que j’avais tort. Rappelle toi ce que je t’ai dit le jour où tu m’avais emmené prendre un café dans le local de l’association de tricot de Mamie Suzanne l’an dernier :  je donne tout, mais je veux tout et je prends tout (revoir ICI). Et TOUT, c’est toi et l’enfant, et ceux qui le suivront si tu le veux .

 

"I wasn't angry because you're pregnant: I'd known for a while, you know! I was patiently waiting for you to come down from your little cloud of happiness after your doctorate and our move in together so you'd realize it. No, I was only deeply hurt because you thought I wouldn't want this child and because you thought you should leave. You never imposed anything on me that I didn't want to accept; I already loved you and I was just afraid of our differences, but you proved me wrong." Remember what I told you the day you took me for coffee at Grandma Suzanne's knitting group's place last year: I give everything, but I want everything and I take everything. And EVERYTHING means you and the child, and those who will follow if you want them (see HERE).


Elle releva la tête et leurs regards se croisèrent.

Dans le sien, elle vit quelque chose qu’elle n’avait pas osé espérer : une tendresse profonde, mais surtout la peur de la perdre. 

She raised her head and their eyes met.
In his, she saw something she hadn't dared hope for: a deep tenderness, but above all, the fear of losing her.


- Je veux cet enfant moi aussi, dit-elle dans un souffle. Je le veux vraiment. Je n’ai aucun regret. Aucun. 

"I want this child too," she whispered. "I really do. I have no regrets. None."


Il ferma les yeux un instant, comme si ces mots venaient de réparer quelque chose en lui. Puis il la prit dans ses bras d’un geste doux, enveloppant, protecteur, presque sacré.
Elle se laissa aller contre lui, enfin. Et dans ce silence, dans cette étreinte, dans ce souffle partagé… la peur se dissipa, la douceur revint.

 

He closed his eyes for a moment, as if those words had healed something within him. Then he took her in his arms with a gentle, enveloping, protective, almost sacred gesture. She finally let herself go against him. And in that silence, in that embrace, in that shared breath… the fear dissipated, sweetness returned.

Et leur avenir, fragile et pourtant lumineux, commença à se déployer doucement autour d'eux.

And their future, fragile yet bright, began to unfold gently around them.

 

Désolée si cet article vous a paru long à lire ....... tout au moins, si vous l'avez lu jusqu'ici, et sans simplement survoler les images ! (vu que c'est très "à la mode des réseaux sociaux").... mais je pense que les émotions que je voulais faire ressentir dans ces deux scènes ne pouvaient être décrites avec quelques courtes phrases ordinaires) 

 

Bonne journée - Have a nice day :-)

♥♥♥

Commentaires
G
Gylaine est complètement chamboulée, tant de sentiments et d'émotions l'assaillent, de doutes aussi alors que c'est un avenir clair et serein que lui fait entrevoir son solide et rassurant amoureux.
Répondre
M
Ah Guylaine, tu étais tellement angoissée à l'idée d'annoncer l'arrivée de votre futur bébé que tu n'as même pas entendu Wash te dire qu'il le savait avant même que tu aies eu le temps de le lui dire ! Comment aurait-il pu ne pas s'en rendre compte, il te connaît si bien !<br /> Tu as eu peur, tu lui as surtout fait peur mais si tu avais eu ne serait-ce qu'une fraction de seconde le moindre doute sur les qualités de l'homme que tu aimes il a vite été dissipé lorsque tu t'es retrouvée enveloppée dans ses bras tendres et protecteurs.<br /> Votre avenir à tous les deux est lumineux. et sera, comme pour beaucoup de jeunes couples, parfois semé d'embuches mais tout se passera bien pour vous deux à n'en pas douter.<br /> <br /> Bravo à la scénariste/réalisatrice de ce magnifique épisode. Juste une petite question, as-tu également fabriqué le bureau de Guylaine à l'université ? Ou bien est-ce la photo d'un vrai bureau de chercheur à l'université que tu as utilisé ? Je n'arrive pas à le savoir ; on dirait un vrai mais en même temps je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est ta réalisation !<br /> Bises et bonne journée,<br /> Martine
Répondre
G
Merci Martine pour ce très beau commentaire.<br /> Eh non, je l'ai pas fabriqué, c'c'est une image du net sur laquelle j'ai ajouté Guylaine après l'avoir detourée.<br /> Bonne journée,<br /> Bises
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Franco-Canadienne, photographe et auteure d'histoires illustrées de photos réalisées avec des poupées + vêtements et accessoires miniatures. collectés au fil du temps ou cousus/réalisés de mes mains, et parfois ajout de graphisme digital dans le post-traitement des photos (je n'utilise pas l'IA dans mes créations photographiques ou graphiques).
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