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Mille et 1 passions, le Mini Monde Magique de Guyloup
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15 décembre 2025

Carnet de voyage - La rupture et la rencontre

(english below)

Sachant que tout le groupe des baroudeurs serait au chalet vendredi, Yumi invita David (revoir ICI) à déjeuner pour enfin le présenter à ses amis, et il accepta. Elle était soulagée car ils se fréquentaient en secret depuis plus de quatre mois, et il avait systématiquement décliné ses invitations à rencontrer ses collègues, ce qui l'avait beaucoup déçue.

Mais comme elle le craignait, David ne fit pas l'unanimité. Il était plutôt froid, comme s'il ne tolérait leurs bavardages trop amicaux que parce que Yumi le lui avait demandé. Ils tentèrent de briser la glace en lui posant des questions sur ses études, et il répondit avec le plus grand naturel qu'il avait choisi les sciences atmosphériques surtout pour contrarier son père, mais qu'en contrepartie, les énergies renouvelables faisaient partie du programme, ce qui lui offrait certainement une perspective de carrière prometteuse.

 

Yumi est déçue de son attitude, mais n'en montre rien. De leur côté, les baroudeurs sont très tristes pour leur camarade, mais après tout, c'est le choix de Yumi, et ils font tout ce qu'ils peuvent pour être le plus charmants possible avec leur invité.

Ils sont cependant stupéfaits lorsqu'elle mentionne la fête de Noël et qu'il lui annonce « qu'il ne pourra finalement pas y assister », une information que Yumi semblait ignorer, à en juger par son air déçu.

 

Lorsque David déclare qu'il est temps pour lui de rentrer chez ses parents avant le début du Shabbat, Yumi, visiblement surprise, se lève pour l'accompagner. David lui propose de rester au chalet, mais elle répond qu'elle a besoin de prendre l'air et qu'elle profitera des dernières lueurs du jour pour photographier les skieurs sur les pistes du Mont Orford.

Les baroudeurs échangèrent des regards discrets. Pendant le dîner, ils avaient parlé et décidé d'aller au restaurant puis au cinéma ce soir-là, et avaient invité David. Il n'avait pas répondu, esquivant la question en changeant rapidement de sujet pour s'adresser à l'un d'eux.

 

Une fois dehors, Yumi reste silencieuse un long moment tandis qu'elle et David marchent sur le chemin enneigé. Soudain, elle s'arrête et appelle David, qui se retourne.

"David, ça fait quatre mois, bientôt cinq, qu'on sort ensemble, et on garde ça secret parce que tu me l'as demandé pour que tes parents admettent enfin que je suis digne de toi. Mais je commence à trouver la situation très gênante. Et puis, c'est quoi cette histoire de Shabbat alors que tu clames haut et fort que tu rejettes toutes ces traditions juives qui t'exaspèrent ?"

"Que veux-tu, ma chérie, il faut me comprendre : ma mère est triste et mon père est déçu, alors je préfère leur laisser le temps pour ne pas les choquer trop. Et ils disent qu'ils sont si malheureux que j'ai décidé de passer ce Shabbat avec eux de manière traditionnelle, cela leur fera plaisir".

"Et me faire plaisir à moi ? Ça ne compte pas ? Nous étions censés passer Noël ensemble et je viens d'apprendre brutalement que ça ne sera pas le cas. Tu ne m'en avais même pas avertie"

"Écoute, je vais être direct : mon père a dit que si moi, un juif, je fêtais Noël avec des goyim, il me coupait les vivres pour ces études qu'il n'aime pas. Il me l'a annoncé hier".

"David, sois honnête avec moi : penses-tu vraiment qu'ils comprendront un jour ? Ou bien attendent-ils que ce qu'ils doivent considérer une passade amoureuse se termine ? Combien de temps devrons-nous attendre avant de pouvoir être vraiment ensemble ? Un an ? Deux ans ? Plus encore ?".

David s'énerve.

"Arrête de me poser toutes ces questions, ça ne sert à rien qu'à m'ennuyer encore plus que je le suis ! Ils ne veulent rien savoir, mais ce n'est pas grave. En attendant, on peut très bien continuer à se fréquenter comme on le fait, quels que soient le nombre de mois ou d'années. On est déjà bien comme ça, non ?".

Yumi reçoit cette réponse comme une gifle.

Elle reste silencieuse un moment, puis comme si elle se lance comme si elle prenait son courage à deux mains :

"David, je pense que tu sers de moi pour contrarier son père, comme tu l'as fait avec ton choix d'études, une attitude puérile d'ailleurs, car à t'entendre en parler, je n'ai même pas l'impression que tu apprécies vraiment ce que tu étudies. Tout comme pour tes études, je ne pense pas que tu m'aimes vraiment : je crois que tu t'aimes, toi, au travers de moi, car je te permets de te sentir fort vis-à-vis de ton père, en lui résistant. Sinon tu aurais le courage de nous faire passer tous les deux avant le reste. Tu parles des traditions de tes parents, mais bien que ma mère soit française, moi aussi j'ai été élevée avec des traditions que m'a inculquées mon père japonais ; et la première de ces traditions, c'est le sens de l'honneur. Or, notre relation, dans l'état actuel des choses, me parait tout sauf honorable, sinon nous n'aurions pas à nous cacher comme nous devons le faire. David, est-ce que tu m'aimes VRAIMENT ?".

David regarde ailleurs en écoutant Yumi.

"OK, c'est bon, j'ai compris. Avec ta psychologie de cuisine et tes grands mots, je crois que tu veux qu'on en reste là, et c'est peut-être aussi bien. Après tout, c'est mieux ainsi pour tout le monde".

"Ce n'est pas ce que j'ai dit du tout. Si tu t'en vas, ça sera ton choix, pas le mien".

Voyant le jeune homme s'éloigner sans se retourner, elle l'appelle.

"David... David ...?".

Mais il ne se retourne pas et s'éloigne d'un pas ferme, pressé par le jour qui décline doucement, pour ne pas rater le début du Shabbat.

Yumi éclate en larmes. 

Elle pleure ainsi quelques minutes, incapable de bouger, accablée par le chagrin, quand elle entend des pas crisser dans la neige. 

C'est un des moniteurs de ski de la station qui rentre de sa journée de travail.

"Ça va Mademoiselle ?", demande-t-il d'un ton inquiet.

"Oui, merci, ça va très bien".

"Oh non, ça, c'est un gros mensonge, je vois bien que ça ne va pas du tout ! Vous savez que pleurer par ce froid-là, ça fait geler les larmes et ce n'est pas du tout bon pour la peau d'une jolie fille comme vous. Ça va vous faire avoir des rides !".

"Écoutez, vous êtres gentil, mais ça va, laissez-moi toute seule". 

"Eh bien, il ne manquerait plus que ça que je vous laisse comme ça toute seule en train de pleurer là dans le froid. Qu'est-ce qu'elle dirait ma maman si elle apprenait ça ? Elle qui me dit toujours qu'on doit traiter les jeunes filles comme des princesses ! Non non non, pas question que vous me fassiez avoir des ennuis avec maman, hein ! Et d'ailleurs, pour vous réchauffer, vous allez venir avec moi prendre un chocolat chaud dans le pavillon d'accueil du parc tout de suite. Sinon, je vous fais envoyer les pompiers, moi ; vous savez, c'est des bons copains à moi parce que je suis pompier réserviste, alors ils viendraient tout de suite vous chercher, et avec la grande échelle en plus, c'est garanti. Vous êtes déjà monté sur la grande échelle ? Je suis sûr que non, il faudra que vous essayiez, c'est vraiment spécial. Au fait, je m'appelle Tamsir, et vous, je sais qui vous êtes, vous êtes une des photographes officiels du parc, je vous ai déjà vue prendre des photos à la station. Bon, pour en revenir à ma maman, elle me dit très souvent d'arrêter de faire le clown, mais je n'y peux rien, c'est dans ma nature. Elle dit aussi que je parle trop, mais moi, je n'en ai pas l'impression ; qu'est-ce que vous en pensez ? C'est vrai ou pas ? Et surtout, ne croyez pas que je sois encore à l'école primaire, hein, il y a longtemps que j'ai quitté les jupes de ma mère, mais je trouve qu'elle a raison, on doit toujours venir en aide aux jeunes filles en détresse, et vous pouvez me raconter toutes les sornettes que vous voulez, je vois bien que vous l'êtes, en détresse. Mais je vous garantis qu'il n'y a rien qu'un bon chocolat chaud en compagnie d'un gentil clown comme moi ne puisse faire oublier les soucis et sécher les larmes d'une jolie demoiselle comme vous !".

 

Devant ce flot de paroles débitées à toute vitesse sur un ton amical et drôle, Yumi d'abord agacée, puis maintenant un peu amusée, a arrêté de pleurer et commence même à avoir du mal à ne pas sourire.

Tamsir reprend de plus belle.

"À la bonne heure, vous ne pleurez plus, ça vous fera moins de rides quand vous serez vieille comme ma maman. Bon, elle n'aimerait pas m'entendre dire ça comme ça, alors je vais reprendre ma phrase : quand vous aurez l'âge de ma maman ! C'est vrai que c'est mieux, hein ?! Bon, alors, on va le prendre ce chocolat chaud, parce que je me les gèle un peu moi (les pieds) ; pas vous ? Et puis, ils ne vont pas m'attendre une éternité à l'accueil, il faut qu'ils ferment. J'y vais tous les jours après le boulot, ils le savent, ils vont m'attendre parce qu'ils m'aiment bien parce que je les fais toujours rire, mais quand même je ne veux pas les faire attendre trop longtemps pour fermer, il faut qu'ils rentrent chez eux. Et vous non plus, hein, vous ne voulez pas les faire attendre, j'en suis sûr, vous avez l'air trop gentille pour leur faire ça. Alors, on y va ?"

Le brave gars a réussi un exploit parce que Yumi s'est carrément mise à rire.

"Merci Tamsir, vous êtes très gentil. C'est d'accord, on va prendre un chocolat chaud à l'accueil, mais j'ai une requête à vous faire avant".

"Ah ? Tout ce que vous voudrez princesse ! Heu, donc, je suis d'accord pour dire oui, mais avant je veux quand même savoir qu'est-ce que c'est ? S'il s'agit de vous faire une démonstration de ski sur la tête, ça sera quand même non, hein !".

Yumi rit de plus belle.

"Non non, c'est juste vous demander de parler un peu moins vite !".

Après le chocolat chaud, pris dans une ambiance de rigolade qui lui a fait partiellement oublier cette horrible journée, Yumi est rentrée au chalet, et a laconiquement dit aux baroudeurs qu'elle avait rompu avec David, et qu'il n'y avait rien de plus à en dire. Et dans sa tête, elle a ajouté mentalement "mais je crois avoir gagné un ami".

---------------

 

Je vous présente Tamsir, sans son bonnet ; il n'est pas de la série Barbie, mais de Fresh Squad Line, modèle Anthony ; une tête de gentil clown, en effet, non ?!

 

Bonne journée :-)

♥♥♥

---------------

Knowing that the entire group of adventurers would be at the cabin on Friday, Yumi invited David to lunch to finally introduce him to her friends, and he accepted. She was relieved because they had been seeing each other secretly for over four months, and he had consistently declined her invitations to meet her colleagues, which had greatly disappointed her.

But as she feared, David didn't exactly win everyone over. He was rather cold, as if he only tolerated their overly friendly chatter because Yumi had asked him to. They tried to break the ice by asking him about his studies, and he replied with complete nonchalance that he had chosen atmospheric sciences mainly to spite his father, but that on the other hand, renewable energies were part of the curriculum, which certainly offered him promising career prospects.

Yumi was disappointed by his attitude, but she didn't show it. For their part, the adventurers are very sad for their friend, but after all, it's Yumi's choice, and they're doing their best to be as charming as possible with their guest.

They are, however, stunned when she mentions the Christmas party and he tells her that "he won't be able to attend after all," information that Yumi seemed unaware of, judging by her disappointed expression.


When David announces that it's time for him to return to his parents' house before Shabbat begins, Yumi, visibly surprised, gets up to accompany him. David suggests she stay at the chalet, but she replies that she needs some fresh air and will take advantage of the last rays of daylight to photograph the skiers on the slopes of Mont Orford.

The adventurers exchanged discreet glances. During dinner, they had talked and decided to go to a restaurant and then to the movies that evening, and had invited David. He hadn't answered, dodging the question by quickly changing the subject to speak to one of them.


Once outside, Yumi remained silent for a long moment as she and David walked along the snowy path. Suddenly, she stopped and called to David, who turned around.

"David, we've been dating for four months, almost five, and we've been keeping it a secret because you asked me to so your parents would finally admit I'm worthy of you. But I'm starting to find this situation very awkward. And what's with this Shabbat thing when you loudly proclaim that you reject all these Jewish traditions that exasperate you?"

"What can I say, darling? You have to understand: my mother is sad and my father is disappointed, so I prefer to give them time so as not to upset them too much. And they say they're so unhappy that I've decided to spend this Shabbat with them in the traditional way; it will make them happy."

"And making me happy? Doesn't that count? We were supposed to spend Christmas together, and I just learned, quite abruptly, that it won't be happening. You didn't even warn me."

“Listen, I’m going to be blunt: my father said that if I, a Jew, celebrate Christmas with non-Jews, he’ll cut off my allowance for these studies he doesn’t like. He told me yesterday.”

“David, be honest with me: do you really think they’ll ever understand? Or are they waiting for what they must consider a fling to end? How long will we have to wait before we can really be together? A year? Two years? Even longer?”

David is getting angry.

“Stop asking me all these questions, it only serves to annoy me even more than I already am! They don’t want to know anything, but that’s okay. In the meantime, we can just keep seeing each other like we are, no matter how many months or years it takes. We’re already happy as we are, aren’t we?”

Yumi takes this answer like a slap in the face.

She remained silent for a moment, then, as if summoning her courage, she began:

"David, I think you're using me to upset his father, just like you did with your choice of studies—a childish attitude, by the way, because from the way you talk about it, I don't even get the impression that you truly enjoy what you're studying. Just like with your studies, I don't think you really love me: I think you love yourself through me, because I allow you to feel strong against your father by resisting him. Otherwise, you'd have the courage to put us both before everything else. You talk about your parents' traditions, but although my mother is French, I too was raised with traditions instilled in me by my Japanese father; and the foremost of these traditions is a sense of honor. Now, our relationship, as things stand, seems anything but honorable, if not... "We wouldn't have to hide like we have to. David, do you REALLY love me?"

David looks away, listening to Yumi.

"Okay, fine, I get it. With your kitchen psychology and your big words, I think you want us to leave it at that, and maybe that's for the best. After all, it's better this way for everyone."

"That's not what I said at all. If you leave, it'll be your choice, not mine."

Seeing the young man walk away without looking back, she calls to him.

"David... David...?"

But he doesn't turn around and walks away with a firm step, hurrying along with the slowly fading day, so as not to miss the start of Shabbat.

Yumi bursts into tears.

She wept for several minutes, unable to move, overwhelmed by grief, when she heard footsteps crunching in the snow.

It was one of the ski instructors from the resort, returning from his day's work.

"Are you alright, Miss?" he asked, his voice filled with concern.

"Yes, thank you, I'm very well."

"Oh no, that's a big lie, I can see that's not good at all! You know that crying in this cold makes your tears freeze, and that's really not good for the skin of a pretty girl like you. It'll give you wrinkles!"

"Listen, you're being kind, but come on, leave me alone."

"Well, the last thing I need is for me to leave you all alone crying out here in the cold. What would my mother say if she found out? She's always telling me we have to treat young girls like princesses! No, no, no, there's no way you're going to get me in trouble with my mother, okay? And besides, to warm you up, you're going to come with me and have a hot chocolate in the park's visitor center right now. Otherwise, I'll send the fire department; you know, they're good friends of mine because I'm a reserve firefighter, so they'd come and get you right away, and with the fire truck ladder too, it's guaranteed. Have you ever been up on the fire truck ladder? I'm sure you haven't, you'll have to try it, it's really something. By the way, my name is Tamsir, and I know who you are, you're one of the park's official photographers, I've seen you taking pictures before." at the station. Okay, getting back to my mom, she tells me all the time to stop clowning around, but I can't help it, it's just my nature. She also says I talk too much, but I don't think so; what do you think? Is it true or not? And above all, don't think I'm still in elementary school, okay? I left my mother's apron strings a long time ago, but I think she's right, we should always come to the aid of young ladies in distress, and you can tell me all the nonsense you want, I can see that you are in distress. But I guarantee you there's nothing a good hot chocolate in the company of a kind clown like me can't make a pretty young lady like you forget her worries and dry her tears!"

Faced with this torrent of words delivered at breakneck speed in a friendly and humorous tone, Yumi, initially annoyed, then slightly amused, stopped crying and even began to find it hard not to smile.

Tamsir resumed with renewed vigor.

"Good for you, you're not crying anymore, that'll give you fewer wrinkles when you're as old as my mom. Well, she wouldn't like to hear me say it like that, so I'll rephrase: when you're my mom's age! That's better, isn't it?! Okay then, let's have this hot chocolate, because my feet are a bit cold; aren't yours? And besides, they're not going to wait forever for me at reception, they have to close. I go there every day after work, they know that, they'll wait for me because they like me, because I always make them laugh, but still, I don't want to keep them waiting too long to close, they have to go home. And you don't either, do you? You don't want to keep them waiting, I'm sure of it, you seem too nice to do that to them. So, shall we go?"

The brave fellow had pulled off quite a feat because Yumi burst out laughing.

"Thank you, Tamsir, you're very kind. Okay, we'll have a hot chocolate at reception, but I have a request to make first."

"Oh? Anything you wish, princess! Um, so, I'm happy to say yes, but first I want to know what it is. If it involves a demonstration of skiing on your head, then it's a no, okay?"

Yumi laughed even harder.

"No, no, it's just asking you to speak a little slower!"

After the hot chocolate, enjoyed in an atmosphere of laughter that partially helped her forget this horrible day, Yumi returned to the chalet and laconically told the adventurers that she had broken up with David, and that there was nothing more to say. And in her head, she mentally added, "But I think I've made a friend."


Have a good day :-)

♥♥♥

 

Commentaires
S
Ma pauvre Yumi, console toi ce David ne te méritait pas ! C'est mieux ainsi pour toi et tu vas vite l'oublier.<br /> Par contre, tu viens de faire la connaissance d'un ami Tamsir très sympa, plein d'humour, qui t'a égayé et tu as raison d'accepter d'aller boire ce chocolat chaud, cela te fera du bien.<br /> Bisous
Répondre
G
C'est clair qu'après une telle journée, le soutien d'un ami, doublé de celui d'un chocolat chaud, ça fait du bien. Le groupe va l'entourer aussi c'est certain. Il y a des épisodes de la vie comme ça, qui assomment, mais on finit toujours par s'en remettre, et encore plus vite quand on est bien entouré.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
P
Il a eu le retour de son investissement... comme on dit, qu'est que tu choisis l'œuf ou l'enveloppe, Il a choisi papa content et avec de l'argent pour fiston. Il a visiblement préféré les $$$ à l'amour !!!
Répondre
M
Un goujat et un tendre clown, voilà des moments partagés qui marquent profondément la journée de Yumi <br /> Bravo pour cet épisode bien illustré!<br /> Douce semaine<br /> bises
Répondre
G
Merci Mamieminette ; en effet, le terme goujat s'applique bien à un gars comme ça. Par chance, les filles qui tombent dessus s'en rendent parfois compte suffisamment tôt, mais ce n'est malheureusement pas toujours le cas.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
T
Allez Yumi , un de perdu dix de retrouver , cet égoïste n'a pas encore coupé le cordon avec sa moman !! Tu seras bien plus heureuse sans lui . Et tu viens de rencontrer un bavarde qui en vaut bien dix à la place !! Bon chocolat chaud !! Gros bisous du caillou .
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G
Des rires et un chocolat chaud, c'est déjà une petite partie de la peine qui s'allège, garanti !<br /> Gros bisous :-)
P
Pauvre Yumi, tu as bien fait d'avoir cette discussion avec David ! Et, comme disait ma maman dans ces cas-là, il ne te méritait pas. Consoles-toi, tu as trouvé, je pense, un bon ami, qui en plus est très drôle.<br /> Douce journée
Répondre
G
Merci pour elle Passionatal ; pas facile de tomber sur un goujat égocentrique et immature, c'est une grande chance quand on a assez de nez pour s'en rendre compte avant qu'il soit trop tard.<br /> Quant à trouver un ami qui sait vous faire rire quand on en a le plus besoin, ça, c'est très précieux :-)<br /> Bonne journée
R
Cc Guyloup, <br /> Bienvenue à Tamsir, David ne sais pas ce qu'il veut<br /> Jolie histoire <br /> Bonne journée <br /> Bisous Yvette
Répondre
G
Merci Yvette ; David est un garçon immature, il a un comportement d'adolescent attardé face à son père et sa mère, c'est le pire genre d'homme sur lequel une femme puisse tomber.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
C
Yumi a fait le bon choix! Bienvenu au bavard Tamsir <br /> bonne journée
Répondre
G
Merci pour elle Chantal ! Comment ça "bavard" ?!!! juste un petit peu ..... et sans doute, surtout juste quand il le faut pour consoler quelqu'un.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
M
Yumi tu viens de vivre un moment difficile, une rupture peut être terriblement pénible et dure surtout lorsqu'on se rend compte que celui dont on est amoureuse vous a, en réalité,utilisée et qu'il n'était qu'un égoïste et un menteur. Peut-être aurais-tu dû te méfier un peu plus de ce garçon qui ne tenait pas à rencontrer l'équipe des baroudeurs.<br /> Mais se faire un ami, un vrai,i alors ça oui c'est important.<br /> Bises et bonne journée,<br /> Martine
Répondre
G
C'est vrai que c'est le genre d'indice qui aurait dû lui mettre la puce à l'oreille quand il refusait à répétition les invitations à rencontrer ses amis.<br /> Mais tu as raison, se faire un ami, quelqu'un qui sait faire le clown quand on a besoin de se faire remonter le moral, ça, c'est vraiment important, et c'est une grande chance qu'elle a eue là.<br /> Bonne journée :-)<br /> Bises
Mille et 1 passions, le Mini Monde Magique de Guyloup
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Franco-Canadienne, photographe et auteure d'histoires illustrées de photos réalisées avec des poupées + vêtements et accessoires miniatures. collectés au fil du temps ou cousus/réalisés de mes mains, et parfois ajout de graphisme digital dans le post-traitement des photos.
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