09 mai 2019

Capture d'une jument pinto + éducation des enfants (+ fond d'écran) - Capture of a mare pinto + wallpaper

Soleil d'automne est un jeune homme maintenant. Il doit commencer à penser à son avenir.

Il est parti capturer une belle jument pinto suivie d'un poulain.

Il va patiemment la dresser, et pense offrir le poulain à Sourire tranquille quand il a demandera en mariage l'an prochain pour ses 15 ans.

IMG_0786-1-3

Ne soyez pas surpris de l'âge, les amérindiens se mettaient en couples très jeunes.

Certaines nations étaient monogames, d'autres étaient polygames. 

Certaines nations étaient patriarcales, d'autres étaient matriarcales.

Dans tous les cas, les enfants étaient le but d'une vie car ils étaient considérés comme la richesse de la tribu, c'est à dire son avenir. Ils étaient particulièrement entourés et éduqués, notammment par les aînés dont c'était une des principales occupations (c'est là l'origine des légendes amérindiennes, basées sur les animaux dotés de comportement humains, donnant ainsi des leçons aux enfants "en douceur"). Les mères et les femmes de la tribu les gardaient près d'elles jusqu'à l'âge où les garçons rejoignaient les hommes pour apprendre leurs futurs devoirs : chasse, guerre, défense de la tribu et attaque de la tribu ennemie voisine, puis étaient considérés comme homme à part entière, avec l'attribution d'un nouveau nom vers l'âge de 14 ans.

Bien que les amérindiens aient été frustres et assez primitifs (contrairement à ce qui se raconte depuis les années 70, où des rêveurs tripeux essaient de les faire passer pour des grands philosophes écologistes et ouverts à tout, ce qui est vraiment très loin de la vérité), ils avaient toutefois une sagesse que nous avons perdue : les enfants sont notre avenir, et on doit s'occuper d'eux soi-même pour leur apprendre sagesse et justice, pas s'en débarasser du matin au soir, week-ends et vacances compris, comme d'objets encombrants, en attendant que ce soit la société qui les éduque. Je repense notamment à la réflexion d'une collectionneuse de poupées américaine, professeur, qui, un soir, à écrit en gros caractères sur Facebook : "Si je suis professeur, je suis là pour apprendre à votre enfant les maths, la géographie ou la littérature, mais absolument pas pour lui apprendre à dire S'il te plait ou Merci".

Bref, pour en revenir à mes petits personnages, voici donc pourquoi le jeune Soleil d'automne pense déjà à se marier avec Sourire tranquille !

Si la photo ci-dessus vous plait, je vous l'offre en fond d'écran 1920 pixels plan large :

IMG_0786-1920à télécharger ici : IMG_0786_1920

Pour celles qui se demandent pourquoi je parle si souvent des amérindiens, je vous rappelle, si vous ne le saviez pas encore, que mon mari est métis algonquin !

Bon vendredi :-)

Bises


12 décembre 2018

Le meilleur ami de la femme ????? ou presque...

(for translation, use the button at the top left / para traducción, use el botón en la parte superior izquierda)

Avant l'arrivée des blancs, le seul animal domestiqué de l’Amérique du Nord était le chien. Cet animal avait accompagné les premiers asiatiques qui ont traversé depuis la Sibérie par le détroit de Bering à la fin de la dernière glaciation, il y a 16 500 à 13 000 ans, pour s'installer ensuite dans les deux Amériques, devenant le peuple Amérindien. 

ScreenShot01046

Pour comprendre ce qui suit, on se rappellera que les chevaux n'étaient présents que dans les tribus de l'extrème sud des USA. En effet, le cheval n'étant pas originaire d'Amérique, mais introduit par les conquistadors lors de leur conquête en Amérique du sud, les chevaux ne sont arrivés en Amérique du nord que très tard, et sont restés cantonnés aux endroits occupés par les Espagnols. Quelques uns de ces chevaux s'échappaient, c'est ce qui a donné les fameux Mustangs sauvages dans les montagnes Rocheuses. 

Selon les premiers colons, les chiens qui se trouvaient dans les campements indiens, bien que différents en taille et couleurs, avaient les caractéristiques communes suivantes : ils hurlaient plus qu’ils ne jappaient, leurs oreilles étaient courtes et droites, et ceux du nord étaient pourvus d’une très épaisse fourrure. 

Ces chiens étaient indispensables à la vie des Amérindiens : comme traqueur pour débusquer les animaux pour la chasse, pour repérer les ours, les loups, carcajous et autres animaux dangereux, mais aussi pour servir de nourriture en temps de pénurie de viande et utiliser leur fourrure. 

Mais ils ne les utilisaient pas comme chiens de traits.

Apparemment, il n'y avaient tout simplement pas pensé.

Porter et tirer les objets lourds, c'était....... le travail des femmes

6db6606e8526ebe2aa1ac1fadd2eabf5

Curieusement, et contrairement à ce qu'on imaginerait, cette pratique du chien de trait (tirant un travois ou un traîneau) a été introduite par les Européens avec leurs propres chiens (principalement des dogues, selon le naturaliste Louis Nicolas, 1634-1664 ; voir ICI) !

Ce sont en effet les premiers colons, autant anglais sur le territoire américain, que français au Canada, qui, en l’absence prolongée de chevaux et de carrioles, toujours promis par les officiels du roi, mais n'arrivant pas souvent, charriaient leur bois, leur eau et leurs provisions sur des traîneaux et des travois qu'ils faisaient tirer par leurs chiens. 

Pour qui ne sait pas ce qu'est un travois, voici de quoi il s'agit :

 ScreenShot01047

Les Amérindiens, admiratifs de cette pratique, se mirent à dresser leurs chiens et à se fabriquer travois et traineaux.

En conséquence, cela libéra les femmes amérindiennes du port des fardeaux ! 

Ou tout au moins partiellement........

..... car en 1724, le commandant Bourgmont décrit dans un rapport à ses supérieurs la migration de printemps de 600 indiens adultes et leurs enfants près de la rivière Missouri, accompagnés de près de 300 chiens attelés à des travois, traînant chacun pour environ trois cents livres de peaux pour leurs tipis et tous autres ustensiles nécessaires à l'installation du nouveau campement d'été. Mais dans le même rapport, rédigé avec toute la rigueur et le sérieux militaire nécessaires, le Cdt Bourgmont, sans doute galant, s’étonnait également des charges que portaient les femmes sur leur dos.

Je crois que les mauvaises habitudes machistes ont la vie dure, quelque soit le peuple ou l'époque.

 ---------------------------

Mais à la maison, pas de machisme autorisé.... et on voit ci-dessous le frère de Kaya la transporter en traineau à chiens, chaudement couverte par des fourrures.

Bien sur, on a plusieurs époques, le sépia pour les annés 1920, le noir et blanc pour les années 60, et la couleurs pour plus récent !

IMG_1454_2

IMG_1454_1

IMG_1469_2

IMG_1469_1

Bonne journée

♥♥♥

08 décembre 2018

Fond d'écran des amérindiennes : mise à jour

(for translation, use the button at the top left / para traducción, use el botón en la parte superior izquierda)

Je viens de mettre à jour le message précédent avec une seconde version du fond d'écran que je vous offrais hier soir (ou ce matin pour vous en Europe, et oui, de notre côté de l'océan, on a dormi depuis !).

Vous pouvez voir et enregistrer cette seconde version ici : IMG_1439_1920 ; personnellement, je la préfère à la première car l'angle de prise de vue est à mon avis meilleur.

Une très vieille photo + la nourriture des amérindiens en hiver - Very old photo + native winter food

(for translation, use the button at the top left / para traducción, use el botón en la parte superior izquierda)

J'ai rencontré Kaya et ses 3 amies de la tribu qui se déplaçaient avec difficulté dans la neige, accompagnées d'un groupe de chien de traineau.

Elles étaient emmitouflées dans des fourrures jetées par dessus leurs robes de peau de daim, pour tenter de lutter contre le froid.

La vie n'était pas facile durant l'hiver pour les amérindiens de la moitié nord des USA et du Canada.

Ici, une photo "d'époque" :

IMG_1431-1-old

 et ici, une version plus colorée :-)

IMG_1431-1-2

Si cela vous intéresse, voici une autre version avec un cadrage beaucoup plus large du décor et des arbres, en fond d'écran 1920 x 1080 pixels : cliquez ici  IMG_1431_1920  ou avec un angle légèrement différent, cliquez ici IMG_1439_1920

 

Savez-vous que dans la culture des amérindiens du nord, il y avait 6 saisons, et non pas 4 comme c'est la règle dans notre calendrier ? Les voici, avec les appellations de chacun des mois (pas les mois du calendrier, mais en fonction des cycles de la lune) :

La saison du grand sommeil, celle de la haute neige et des grands froids.

Janvier = Mois le plus long

Février = Mois où les pierres se fendent

La saison du réveil, avec la fonte des neige et "le temps des sucres" (récolte de l'eau d’érable).

Mars = Mois des grandes tempêtes de neige

Avril = Mois où la glace craque

La saison du renouveau, quand la neige ne recouvre plus le sol et que les oiseaux migrateurs reviennent.

Mai = Mois des feuilles

Juin = Mois des fraises

La saison de l'épanouissement, la saison de la pêche et de la cueillette.

Juillet = Mois des baies

Août = Mois des récoltes

La saison des provisions, la saison de la chasse.

Septembre = Mois du chevreuil (cerf de Virginie)

Octobre = Mois de l'orignal (élan)

La saison du l'endormissement, saison de la trappe pour la fourrure

Novembre = Mois où le silence se fait

Décembre = Mois des temps long

Et je vous confirme que cela correspond vraiment à ce que nous vivons ici, je suis entièrement d'accord avec leur découpage en 6 saisons.

Comment survivaient-ils à ces hivers ?

Durant la belle saison, ils tentaient de faire des réserves de vivres et fourrures suffisantes pour passer à travers de 5 à 6 longs mois d’hivers rigoureux, tant pour la nourriture que pour les couvertures pour se protéger du froid.

Ils faisaient des provisions de poissons et viande que les hommes chassaient et pêchaient, et que les femmes dépeçaient, puis fumaient ou séchaient. La viande séchée était aussi souvent conservée dans la graisse. Elles conservaient les peaux qu'elles tannaient, ainsi que les tendons qu'elles effilaient et les os qu'elles nettoyaient afin que les hommes les travaillent pour en faire couteaux et objets divers.

Les femmes et les enfants ceuillaient les fruits et les baies, ainsi que des plantes racines, puis les séchaient. Ils ramassaient aussi les noix de pin (pignons) qu'ils conservaient en creusant des trous où ils les enfouissaient pour éviter qu’elles ne gèlent trop (la terre peut geler jusqu'à 80 cm de profondeur dans ma région, et pourtant je suis tout au sud du Canada !).

Quand ils la mangeaient fraiche, durant la belle saison, la viande comme l’ours, le lièvre,la perdrix, l'écureuil, le porc-épic, la marmotte, etc, était rôtie ou préparée dehors, en un ragoût collectif qui était "rallongé" à chaque fois qu'un chasseur du clan rapportait une nouvelle viande quelconque à rajouter dans la marmite, on rajoutait alors de l'eau et des racines sauvages (carottes, etc). 

Durant la mauvaise saison, ces provisions étaient consommées à nouveau sous forme de ragout confectionnés sur le feu dans le centre du tipi, avec le poisson et la viande séchés dans la graisse, ou fumée ; ragout qu'on rallongeait sans cesse en faisant fondre de la neige et en rajoutant du poisson, de la viande, des fruits et racines séchés.

Ils donnaient du gout à leur nourriture en ajoutant des herbes sauvages comme l'ail des bois et la menthe sauvage, mais aussi les baies de genévrier et les fruits séchés. Ils brûlaient également certaines feuilles afin d’obtenir une cendre au gout un peu salé.

Les fruits séchés et les noix servaient de coupe-faim car il fallait économiser la nourriture dans la mesure où on ne sait jamais si le printemps sera précoce où tardif, même parfois très tardif.

Bien sur l'espérance de vie n'était pas longue (environ 40 ans lors de l'arrivée de blancs), et les carences diverses dues à cette alimentation limitée et à l'hivernage provoquait de nombreux problèmes (dents, etc).... sans compter les tueries perpétuelles entre tribus.

La vie était donc vraiment rude pour les amérindiens... rien à voir avec l'idéalisation des films, romans et fausses histoires et légendes qui se propagent sur le net. 

Peut être l'ignoriez-vous, mais il y a de la neige un peu partout en amérique du nord durant l'hiver... bien sur, au Canada, mais voici une carte où vous verrez tous les endroits où il tombe de la neige aux USA, avec les mois des premières chutes :

ScreenShot01023

 

 

Curieusement, les états qui n'ont que très rarement de la neige (en brun) sont en partie ceux qui ont fait sécession lors de la guerre du même nom... bizarre !

Une dernière image pour clore ce message :

native-americans-winter

Bon samedi :-)

♥♥♥

20 juin 2018

Journée nationale des Autochtones : elle danse avec les chevaux - Canadian National Day of Native : dances with horses

Au Québec, on appelle les Amérindiens du nom de Autochtones. C'est curieux car il semble que certains Québecois ne savent pas que le mot "autochtone" veut en réalité dire "né dans le pays", quelque soit ce pays, en effet, beaucoup pensent que autochtone est synonyme de amérindien.

Le 21 juin marque au Canada la "Journée nationale des peuples Autochtones", c’est le jour qui a été choisi pour rendre hommage aux Premières Nations (autre appellation des Amérindiens dans le pays), aux Inuits et aux Métis du Canada : les premiers habitants de ce pays et leurs descendants (pour celles qui ne le savent pas, mon mari est métis amérindien lui-même, nation des Algonquins).

Le choix du 21 juin s'explique du fait que cette date correspond au solstice d'été ; cette journée, la plus longue de l'année, a toujours été l'occasion de fêtes parmi les nations amérindiennes. De nos jours, cette journée est soulignée par les Amérindiens eux-mêmes et par de nombreux Canadiens dans tout le pays. 

June 21 marks "National Aboriginal Day" in Canada, the day chosen to honor First Nations (another name for Native Americans in Canada), Inuit and Métis in Canada. inhabitants of this country and their descendants (for those who do not know it, my husband is a native Amerindian himself, an Algonquin nation).

The June 21 election is due to the fact that this date corresponds to the summer solstice; this day, the longest of the year, has always been the occasion of festivals among the Amerindian nations. Today, this day is highlighted by the Indians themselves and by many Canadians across the country.

À cette occasion, Callie a revêtu sa robe cérémonielle, et la voici qui traverse la prairie avec son cheval Summer rain (pluie d'été).

On this occasion, Callie donned her ceremonial robe, and here she crosses the meadow with her horse Summer rain.

IMG_6071-1

 IMG_6071-1-2

La saison des pow-wow (fête sinter-tribales) va bientôt commencer, et j'espère que la météo de l'été nous permettra d'aller à quelques uns d'entre eux et de vous rapporter des photos et vidéos plus nombreuses que je l'avais fait l'an dernier (voir ici : http://www.milleet1passions.com/archives/2017/07/10/35466457.html ).

La différence est que cette année, Callie, et son amie Kaya vont nous accompagner ! (Kaya est une poupée American Girl amérindienne, qui s'en vient doucement par la poste depuis le Nevada, que vous découvrirez prochainement). 

The pow-wow season will begin soon, and I hope the summer weather will allow us to go to some of them and bring you more photos and videos than I did it last year (see here: http://www.milleet1passions.com/archives/2017/07/10/35466457.html).

The difference is that this year, Callie, and her friend Kaya will accompany us! (Kaya is a Native American Girl doll, which comes slowly by post from Nevada, which you will discover soon).

Bon solstice d'été à toutes / Happy summer solstice to all :-)

05 janvier 2018

Broderie et couture d'une parka amérindienne - Embroidery and sewing of a Native American parka

Avec le temps qu'il fait (tempête de neige depuis 2 jours), il fallait une parka  traditionnelle pour mon amérindienne Calikawaaya. Je lui en ai donc fait une !

J'ai commencé par créer la numérisation d'un dessin amérindien, puis je l'ai brodé à la machine sur de la suédine, j'ai assemblé les différentes pièces de la parka (toute doublée, pour qu'elle ait bien chaud !), puis la (fausse) fourrure.

Voici le résultat lorsque Calikawaaya est venue me rendre visite ce matin dans la neige.

With the weather (2 days of snow storm), I needed a traditional parka for my Native American Calikawaaya. So I made her one !

I started by creating the digitization of a Native American drawing, then I embroidered it on the machine on suede, I assembled the different pieces of the parka (doubled, so that it was hot! ), then the (false) fur.

This is the result when Calikawaaya came to visit me this morning in the snow.

- Oona niijkiwenh Guyloup, comment vas-tu par ce sale temps ?  (= salut amie Guyloup, en ojibwa)

- Oona niijkiwenh Guyloup, how are you doing in this dirty weather? (= Hi friend Guyloup, in Ojibwa)

IMG_1080-1-2

 

- hmmmm... il fait meilleur à l'intérieur !

- hmmmm ... it's better inside!

IMG_1090-1

 

Après avoir pris un petit goûter réconfortant de chocolat chaud et tartines, ma petite amie s'en est retournée dans la tourmente ; noter comme elle semble hésiter sur le seuil de la porte !

After taking a little comforting snack of hot chocolate and toast, my girlfriend has returned in turmoil; note how she seems to hesitate on the threshold of the door!

IMG_1097-1

 

Mais courageusement, elle a pris son bâton de marche et elle est repartie dans les tourbillons de neige poussée par le vent...

But bravely, she took her walking stick and she left in the whirlwind of snow pushed by the wind ...

 

IMG_1085-1-3

 

À bientôt niijkiwneh Calikawaaya :-)

Vous voyez ici les "pièces" détachées lorsque j'ai brodé la suédine ; fidèle à mes habitudes, je n'ai pas utilisé de stabilisateur du commerce pour le soutien dans le cadre de la machine à broder, mais un vieux drap.

See you soon niijkiwneh Calikawaaya :-)

You see here the "spare parts" when I embroidered the suede; true to my habits, I did not use a commercial stabilizer for support as part of the embroidery machine, but an old cloth.

IMG_1061-1

 

Si le fichier vous intéresse pour le broder sur votre machine, demandez le moi.

If the file interests you to embroider on your machine, ask me.

 

À bientôt, See you soon,

♥♥♥

02 janvier 2018

Calikawaaya, amérindienne - Calikawaaya, Native American

Je vous présente Calikawaaya et son chien Naangide (= qui est content, en ojibwa, car c'est un chien heureux !).
Les Ojibwés, ou Anishinaabeg, sont la plus grande nation amérindienne en Amérique du Nord, en incluant les Métis ; leur nation est répartie sur la frontière canado-américaine (voir ici pour plus d'informations : http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr/article/ojibwes/).  

I present you Calikawaaya and her dog Naangide (= who is happy, in Ojibwa, because it is a happy dog !).
The Ojibwe, or Anishinaabeg, is the largest Native American nation in North America, including the Métis; their nation is spread across the Canada-US border (see here for more information: http://thecanadianencyclopedia.ca/en/article/ojibwa/).

IMG_1047-1

IMG_1048-1

Comme vous le voyez ci-dessous, j'avais 2 poupées Journey Girls modèle Callie, un modèle de 2014 (à gauche) et un modèle de 2016 (à droite).
J'ai toujours trouvé que celle de 2014 avait plus l'air amérindienne que asiatique, mais je n'étais pas satisfaite de son visage car je lui trouvais le front trop et trop large.
J'ai eu la chance de trouver récemment une perruque à cheveux très longs noirs, et j'ai enfin ma jolie amérindienne telle que je l'imaginais.

As you can see below, I had 2 Journey Girls model Callie dolls, a 2014 model (left) and a 2016 model (right).
I always thought that the one in 2014 looked more Amerindian than Asian, but I was not satisfied with her face because I found his forehead too much and too wide.
I was lucky to recently find a wig with very long black hair, and I finally have my pretty Native American as I imagined.

 

IMG_7939-1

 

Image1

À bientôt,See you soon,

♥♥♥