18 mai 2020

Retour vers le passé amérindien

Naomie est passionnée par l'histoire de sa famille amérindienne.

Aujourd'hui, elle a emmené sa petite soeur Tessie se promener sur un ancien site de leurs ancêtres.

Elle lui explique que les pissenlits n'étaient pas originaires d'Amérique du Nord, et qu'ils ont été importés d'Europe par les conquistadors dans les années 1600, et se sont rapidement répandus sur tout le continent ; et que les amérindiens ont vite découvert l'intérêt de cette plante, en plus de l'apprendre des blancs avec lesquels certaines tribus étaient déjà en contact.

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Elle lui raconte comment les femmes récoltaitent des pissenlits, pour manger feuilles, fleurs et racines, mais surtout pour leur propriétés médicinales, parce qu'une décoction de feuilles de pissenlit était un tonique dépuratif puissant, bien utile au printemps, quand tout le monde était épuisé du froid hivernal et des privations de nourriture fraiche. Mais aussi parce que des décoctions de racines guérissaient de l'enflure (rétention d'eau avec des problèmes de reins), et des problèmes de digestions. Cela nettoyait aussi le corps et faisait disparaitre les furoncles, d'ailleurs, les femmes disaient même que cela guérissait les boutons du visage des jeunes gens (acné) !

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Au printemps, quand les pissenlits sont tendres et les fleurs les plus belles, les femmes partaient en récolter avec les racines, et il y avait toujours un jeune guerrier avec elles pour les protéger.

Elle connait les noms et l'histoire de sa famille, car ils étaient mentionnés dans les registres quand les blancs les ont enfermés dans la réserve, mais leur ont accordé le droit d'élever et dresser des chevaux, ce que la famille de Naomie fait toujours d'ailleurs.

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Naomie dit à sa soeur de fermer les yeux, et d'imaginer leurs ancêtres sur cet endroit, par une belle journée ensoleillée comme aujourdhui.... 

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Elle lui parle de Lumière du matin, la mère, et sa fille Pluie de printemps,

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et aussi de son fils, Soleil d'automne qui est fiancé avec Sourire tranquille,

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et sa meilleure amie, Lune d'argent qui est élève de Parle avec le vent, leur Grand-Mère, la femme médecinede la tribu.

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Lune d'argent sera sans doute la future midev, la femme médecine, car Parle avec le vent transmet tout son savoir à cette jeune femme qui la respecte tant et en qui elle a toute confiance.

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- Les vois-tu dans ton esprit ? demande-t-elle à sa petite soeur.

- Oui, répond Tessie, j'ai l'impression qu'ils sont tous là, autour, et qu'ils veillent sur nous.

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Si la première photo vous plait, je vous l'offre en grand format plan large, pour votre écran d'ordinateur, ou simplement pour la regarder en détails, à voir ou télécharger ici : IMG_2940__1920

Bon lundi :-)

♥♥♥

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15 avril 2020

Pull pour Debbie, caresse au poulain, fond d'écran

Sur le ranch des parents de Naomie et Debbie, un poulain est né il y a deux semaines, et il a été promis à Debbie.

Celle-ci ne se prive pas d'aller le voir autant qu'elle le peut, et il est déjà bien habitué à elle.

Ce soir encore, avant que le soleil ne soit complètement couché, elle est allée dans le pré, accompagnée de sa grande soeur Naomie.

Elle le caresse, il a confiance, mais on voit que la jument surveille ce qu'elle fait au poulain... et on voit que Naomie surveille également la scène, pour protéger sa petite soeur si la jument s'inquiétait et devenait nerveuse.

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Le blanc que vous voyez dans l'herbe, c'est du gel... les filles ne sont pas frileuses, mais heureusement qu'elles portent un bon pull bien chaud !

J'ai tricoté le même pull pour Debbie que celui que j'avais fait pour Naomie il y a quelques semaines (ICI), et je lui ai également fait le même leggins dans ce qui restait de tissu.

Voici la météo du jour, quelques minutes après que j'ai pris cette photo :

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Comme vous voyez, on a encore un peu de neige prévue pour cette nuit. Mais les crocus sont sortis, c'est bon signe, encore un peu de patience et il ne gèlera plus.

Si cette photo vous plait, je vous l'offre en grand format wallpaper 1920 pixels, à voir en détails ou à télécharger ici : IMG_2355_1920

Bon jeudi :-)

♥♥♥

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03 avril 2020

Discussions de femmes

Tôt ce matin, comme la chute de neige d'hier n'a pas franchi le couvert des arbres, notre petit groupe de femmes est allé faire un tour dans la forêt.  

Il y avait l'aînée, Parle avec le vent, sa fille Lumière du matin, et sa petite fille Pluie de printemps. Il y avait aussi l'amie de Lumière du matin, la belle Lune d'argent, avec sur son dos son bébé, Deux plumes blanches, ainsi que sa jeune soeur Sourire tranquille.

Elles voulaient revoir l'emplacement du camp d'été pour évaluer les dégâts de l'hiver, et vérifier si l'emplacement estival des tipis était toujours en bon état.

De retour de cette marche de plusieurs kilomètres à travers bois, Lune d'argent a voulu faire une halte.

- Wow, ma petite Deux plumes blanches pèse de plus en plus lourd dans mon dos, dit-elle en s'asseyant pesamment sur une souche.

- Oui, c'est certain, elle grandit, mais tu commence à avoir un contre-poids devant toi, ça s'équilibre, lui répond sa soeur Sourire tranquille en plaisantant.

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Lumière du matin regarde son amie Lune d'argent et lui demande :

- Tu es à nouveau enceinte ?

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- Oui, confirme Lune d'argent, pourtant Cheval fougueux n'est pas souvent rentré au camp cet hiver.

Parle avec le vent, la taquine :

- Il me semble bien qu'il suffit d'une seule visite ! lui dit-elle.

Elles éclatent toutes de rire. Une naissance est toujours une bénédiction dans une tribu, et cette nouvelle les réjouit.

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- J'ai hâte d'être unie à Soleil d'automne, soupire Sourire tranquille, je voudrais avoir mon propre tipi comme toi ma soeur, et j'espère avoir beaucoup d'enfants.

Sur la gauche, Pluie de printemps ne dit rien. Elle se demande si Ours debout va vraiment lui proposer une union comme elle l'espère , ou si il ressent seulement de l'amitié pour elle.

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Après un petit moment de repos et de bavardages typiquement féminins, elles sont rentrées au camp et ont retrouvé leurs activités habituelles de l'hiver : le tannage des peaux des animaux trappés par leurs hommes, la cuisine, les enfants, et tout ce qui représente leur quotidien hivernal, en attendant le grand départ pour le camp d'été.

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Si la photo ci-dessous vous plait, je vous l'offre en format wallpaper 1920 pixels, à regarder en détail en grand format, ou à télécharger, ici : IMG_2240_1920

Bon samedi :-)

♥♥♥

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14 décembre 2019

Lune d'argent et son berceau/porte-bébé amérindien

Lune d'argent est heureuse : IMG_0258-1

 Elle aime aller dans la forêt en emportant dans son dos le plus précieux des fardeaux : sa fille, Deux plumes blanches,

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...sous la surveillance de ses fidèles chiens qui savent éloigner les loups lorsque le hibou les alerte.

 Parfois, elle s'arrête pour se reposer un peu, et admirer son enfant.

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J'ai fabriqué ce berceau-porte bébé amérindien avec un tissu qui ne s'effiloche pas en coupant les franges, des lacets de suède et une bande de fausse fourrure.

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Cette manière de transporter les petits enfants dans des "cradle board" (littéralement, des planches berceaux) étaient commune à la plupart des tribus amérindiennes.

Les jeunes enfants étaient emmaillotés dans du tissu, puis étendus sur un épais coussin de matière végétale douce et souple (et de fourrure en hiver), et attachés en toute sécurité sur la planche. 

Le système d'attache était simple, mais efficace et sécuritaire, et surtout rapide à mettre  en place ou à retirer, notamment pour permettre le change rapide des linges de bébés.

Cette fixation empêchait le mouvement des bras et des jambes, ce qui imitait la sensation d'être tenu dans les bras. On pourrait penser que le bébés n'aimaient pas cela, et pourtant c'est tout le contraire : la sensation d'être maintenu est rassurante pour un bébé et lui apporte calme et sécurité.

Les bébés plus âgés avaient les mains libres afin qu'ils puissent jouer ou sucer un objet.

Devenus assez costauds pour ramper et marcher, ils étaient autorisés à jouer sur le sol pendant de courtes périodes, sous la supervision d'un parent ou d'un membre du clan familial (généralement les grands-parents, oncles et tantes). Ils retournaient ensuite dans leur berceau où ils étaient de nouveau attachés.

Les enfants passaient ainsi la majorité de leurs deux premières années de vie dans ces berceaux, d'où ils étaient enlevés seulement pendant de courtes périodes.

Ces berceaux remplissaient le rôle de porte-bébé, de lit et de "poussette", car il pouvait être transporté sur le dos de la mère, ou dans ses bras,  il pouvait être calé sur le sol de manière plus ou moins inclinée, comme une chaise bébé, ou encore attaché à un traîneau,  à un travois à chien, ou suspendu sur le côté d'un cheval, pour les longs trajets..

Avec ce principe, non seulement l'enfant étant en sécurité, mais les mères étaient libres d'effectuer les tâches quotidiennes, soit avec le berceau attaché sur le dos, soit appuyé contre un objet stable auprès d'elle. Cela permettait à l'enfant d'apprendre la patience, de se socialiser avec le groupe (car il découvrait toute la vie communautaire en observant autour de lui), et d'être facilement accessible s'il avait besoin d'être nourri ou changé.

Est-ce cette manière de faire qui a amené les premiers explorateurs et missionnaires à écrire, dans leurs carnets de voyages et courriers divers, qu'ils étaient surpris de voir que les bébés et jeunes enfants amérindiens ne pleuraient presque jamais ? peut être bien, car c'est une mode d'éducation très rassurant pour les enfants qui ne se sentaient jamais abandonnés, tout en étant strictement encadrés. 

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Passez un bon dimanche :-)

♥♥♥

PS : Une précision : je lis souvent le mot "papoose" utilisé pour parler d'un bébé amérindien, or le mot papoose est de l'algonquin (ou Anishinaabeg, la nation d'une partie de la famille de mon mari), une langue de la famille algique (algonquine), il ne s'applique donc qu'aux bébés des nations algonquiennes utiilisant les langues algiques, les Kitchesipirinis (que vous voyez en doré rayé ci-dessous). 

Du reste, lorsque que quelqu'un vous dira maintenant : "ça se dit comme ça en amérindien", je vous conseille de sourire gentiment, et de lui demander dans quelle langue de quelle nation ? .......... car, voici le nombre de langues amérindiennes parlées en Amérique du nord, 

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CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=231835

11 décembre 2019

Soleil d'automne fait la tête

Les juments, que Soleil d'automne avait offertes à Sourire tranquille pour faire sa demande en mariage, ont profité du redoux qui a fait fondre presque toute la neige (redoux anormal en cette saison) pour s'échapper et aller brouter l'herbe réapparue.

Soleil d'automne et son ami Ours debout sont allés les rattraper.

Les voici au retour.

Soleil d'automne n'est pas très content de la négligence de Sourire tranquille qui n'a pas assez surveillé ses juments.

Ours debout a du mal à ne pas sourire en imaginant la future dispute des deux amoureux car il sait que sa soeur Sourire tranquille saura vite se faire pardonner.

Pluie de printemps connait le mauvais caractère de son frère et s'inquiète de ce qu'il va dire à son amie Sourire tranquille.

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Mais l'herbe n'est pas restée découverte longtemps car il s'est mis à re-neiger peu de temps après.

Bon jeudi !

♥♥♥

25 juillet 2019

Cueillette et conservation des fruits chez les amérindiens + régime alimentaire de l'ours

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Les plantes sauvages comestibles constituaient une part importante de la nourriture traditionnelle des amérindiens. Plus de 250 plantes étaient cueillies à des fins alimentaires (et environ 400 espèces pour la médecine traditionnelle).

Les fruits sont la partie de la plante la plus consommée bien sur, mais les noix, les jeunes pousses et les parties souterraines de certains fruitiers étaient aussi utilisés (rappelons qu’en période de disette hivernale, le lichen, l'écorce et les racines de certaines plantes étaient également prélevés et consommés).  

La cueillette des petits fruits a toujours fait partie du mode de vie traditionnel des amérindiens. La cueillette était faite par les femmes et les enfants, parfois sous la surveillance d’un jeune guerrier ; c’était l’occasion l'occasion de visiter le territoire, de renforcer ou créer des liens, et de transmettre le savoir-faire alimentaire et médicinal.

Ici, nous voyons, de gauche à droite : Soleil d'automne, le jeune guerrier de 16 ans, qui accompagne sa soeur Pluie de printemps, ainsi que Feuille dans le vent (leur jeune soeur), et Sourire tranquille (sa fiancée). Il a pris son arc et son fusil car il y a des ours dans ce secteur ; les ours ne sont pas dangereux, car ils se sauvent quand un humain s'approche, mais on ne sait jamais ce qui pourrait se passer, et il vaut mieux être prudent si ils rencontraient un vieux mâle solitaire perclus de rhumatismes (comme ils le sont souvent en vieillissant, ce qui les rend agressifs à cause de la douleur). 

Pluie de printemps et Sourire tranquille ont 15 ans ; elles connaissent parfaitement les baies comestibles, et enseignent à la jeune Feuille dans le vent (13 ans) à les reconnaitre et les cueillir correctement sans abîmer la plante mère afin qu'elle continuer à donner ses fruits.

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La cueillette des baies s'étendait de juillet jusqu'aux gelées.  

Elle débutait avec les fraises, suivies des framboises, de la camarine (Empetrum nigrum) ; suivie en août des bleuets, des petites poires (Amelanchier alnifolia) et de la chicouté (Rubus chamaemorus), puis en septembre et octobre, de la canneberge, le raisin d'ours (Arctostaphylos alpina), la viorne trilobée et l'airelle vigne d'Ida (Vaccinium vitis-idaea), les «graines rouges» (airelles vigne d'Ida.

Diverses méthodes de conservation étaient pratiquées :

-          les baies entières étaient laissées au soleil ou déposées sur des treillis au dessus d'un feu ; une fois déshydratées, elles étaient remisées dans des sacs de peau, ou réduites en poudre puis mélangées avec de la graisse animale.

-          les bleuets, canneberges et airelles étaient bouillis pendant deux ou trois heures pour obtenir une pâte qui était ensuite compressée en blocs qu’on faisait sécher au soleil sur des morceaux d'écorce ; les blocs étaient régulièrement retournés jusqu’à séchage complet ; une fois secs, ils étaient disposés dans un contenant d'écorce qu'on enterrait. Cette sorte de « pâte de fruits » se conservait pendant plusieurs mois ; pour la consommer, le bloc était laissé à tremper jusqu’à réhydratation.

Ces fruits séchés étaient

-          ajoutés au repas de base des amérindiens : la Sagamité (une soupe qui bouillonnait en permanence, dans laquelle étaient rajouté ce que les chasseurs et les cueilleurs rapportaient au fil des journées comme viandes, poissons, racines, graines et fruits, enrichie avec de la graisse animale, aromatisée avec des herbes, et adoucie avec de l’eau d’érable, ou du sirop d’érable).,

-          incorporés aux galettes de maïs pour leur donner du gout,

-          utilisés dans des recettes médicinales

Lors de son premier voyage en 1534, Jacques Cartier avait noté la présence de petits fruits connus en France: groseilliers blancs et rouges, fraises et framboises. Samuel de Champlain précisa également que les Amérindiens les font sécher comme «nous le faisons des pruneaux en France » et décrivit  l'utilisation des fruits séchés dans certains plats, « telle la galette de maïs et pour donner goût à leur Sagamité ». Le récollet Gabriel Sagard raconta que « les fruits séchés donnent du goût aux galettes qu'ils font cuire sous les cendres, car elles sont fort fades». 

Au bout d'un moment, Soleil d'automne se fatigue d'entendre les filles parler de sujets qui lui semblent sans intérêt... et le voilà qui ronchonne :

- non mais franchement, des ours ! comme si il y avait des ours qui supporteraient d'entendre jacasser comme ça ; si il y en a un dans ls parages, il doit avoir fui depuis longtemps !!!

Attention Soleil d'automne : il y en a pourtant un qui vous observe ! Le voyez-vous ?

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L'ours est un animal timide, mais curieux ; ils les a donc observés tranquillement.

Puis lorsqu'ils sont repartis, il est sorti pour manger des fruits à son tour. Car les ours sont friands de fruits eux aussi !

Le régime alimentaire des ours est principalement d’origine végétale : en premier lieu des feuilles tendres et de l'herbe au printemps, mais dès qu'ils sont murs,la gourmandise leur fait vite préférer les bleuets, les fraises, les baies de shépherdie, de sureau et d’amélanchier, les cerises noires et les pommes ! Ils affectionnent également les glands, les noisettes et les faînes.Ajoutons aussi certains insectes ,comme les fourmis dont ils raffolent (ils retournent des vieilles souches et des pierres pour en trouver !). Et finalement, mais en très petite quantité, leur menu comporte du poisson, des petits mammifères et des oiseaux, mais ceci représente moins de 10 %  du total de leur alimentation.

 

Retour en 2019 :j'espère que cette petite leçon de vie des amérindiens du Canada vous aura plu !

Passez un bon jeudi :-)

♥♥♥